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LA MALARIA GUÉRIE

Tiré du Héraut de la Science Chrétienne de mars 2007


J'ai rencontré la Science Chrétienne alors que je ne voyais plus de raisons d'aller à l'église. J'étais de plus en plus persuadé que Dieu ne répondait pas à mes prières. J'ai alors décidé de prier Dieu pour une toute dernière fois. Je suis entré dans ma chambre et j'ai parlé à Dieu comme on parlerait à un homme. J'ai dit: « Si dans cinq jours tu ne me réponds pas, c'est fini. » Je crois que j'avais demandé une paire de chaussures ou une chemise. J'ai ajouté que dans ce cas je cesserais définitivement de prier, et que désormais je gouvernerais ma vie à ma façon parce qu'il aura été clair pour moi qu'il n'y a pas de Dieu.

Après avoir prié, je me suis relevé pour quitter la chambre, mais la pensée m'est venue de me retourner: J'ai alors vu une Bible qu'un cousin avait laissée sur ma table. C'était la Bible de Jérusalem. Je me suis décidé à l'ouvrir pour la dernière fois, et mes yeux sont tombés, non pas sur un simple verset comme je l'espérais, mais sur le début du livre de la prophétesse Judith [livre deutérocanonique qui n'est pas inclus dans la Bible Louis Segond. ndr]. Je me suis dit: « Ok, je vais alors lire toute l'histoire. » Et comme je lisais ce récit, je me suis rendu compte que le peuple d'Israël avait fait la même chose que j'étais en train de faire: Entourés par les Assyriens, et dans l'impossibilité d'aller puiser de l'eau de l'autre côté des lignes ennemies, les hommes avaient dit à Dieu que s'Il ne leur envoyait pas de la pluie dans exactement cinq jours, ils laisseraient entrer l'ennemi et détruire le temple. Le parallèle était saisissant ! Et j'ai soudainement pris conscience qu'il y avait une présence avec moi: que Dieu était là.

Pendant les cinq jours suivants, je n'ai pas reçu l'objet de ma requête, mais un ami m'a offert un livre qui m'a amené pour la première fois à penser que la prière pouvait suivre des règles précises. Le livre était basé sur des versets bibliques qui disent qu'il est possible de déplacer des montagnes au moyen de la foi. J'ai commencé à prier sur cette base, et il m'a semblé obtenir quelques résultats. Mais je n'arrivais pas à saisir vraiment le rapport entre ces améliorations et la prière. C'est pendant cette période de questionnement, où je parlais constamment à mes amis sur ce sujet de la prière, qu'un Scientiste Chrétien leur a donné quelques exemplaires du Héraut de la Science Chrétienne en leur disant: « Quand vous aurez fini de les lire, donnez-les à Joseph, votre ami qui pose tant de questions. »

Quand j'ai lu pour la première fois un Héraut, je me suis dit que ces gens devaient avoir la connaissance que je recherchais. Mais je ne savais pas comment entrer en contact avec eux. J'ai vu qu'ils recommandaient un livre, Science et Santé avec la Clef des Écritures, qui pouvait être commandé à Boston. J'ai prié pour avoir ce livre et je me demandais de quelle façon j'allais l'obtenir. C'est alors qu'un mois plus tard j'ai été présenté à une personne qui avait une brochure de la Science Chrétienne dans sa poche.

Mes yeux ont été immédiatement attirés. J'ai demandé à cette personne où elle s'était procuré la brochure, et elle m'a parlé de la salle de lecture de la Science Chrétienne se trouvant dans la commune où j'habitais. Quand j'y suis arrivé, j'ai trouvé exposés dix exemplaires de Science et Santé. C'est de cette façon que j'ai fait connaissance avec la Science Chrétienne et Science et Santé. J'ai demandé à la personne qui travaillait là ce qu'elle considérait comme étant l'essence du livre. Elle m'a montré la page 259, dans laquelle on peut lire qu'il y a un seul Dieu parfait, et l'homme, créé à Son image, qui est tout aussi parfait. Ce passage m'a aidé plus tard lorsque j'ai souffert de la malaria.

Au début, quant j'ai commencé à lire Science et Santé, j'ai obtenu de petites guérisons. Par exemple, quand j'avais des maux de tête, je me disais: « Pourquoi ne pas essayer d'appliquer ce que j'ai lu dans ce livre, et voir si j'obtiendrai des résultats ? » En fait, depuis l'enfance, j'avais beaucoup souffert de maux de tête. Mais maintenant que j'avais trouvé la Science Chrétienne, quand j'avais un mal de tête, au lieu de prendre une aspirine, je priais en prenant comme base qu'il y a un Dieu parfait, que je suis Son image et n'ai pas un entendement séparé de Lui. En conséquence, pour que je puisse avoir un mal de tête, il faudrait que Dieu l'ait en premier ! Ce qui est impossible.

À chaque fois que je me sentais malade et que je priais de la sorte, la maladie ou la douleur disparaissait. Mais il m'arrivait souvent de me demander: « Et si j'avais une maladie beaucoup plus sérieuse qu'un simple mal de tête, serais-je à même de m'en tenir à ce que j'ai lu dans Science et Santé ? » Deux ans plus tard, en 1993, je me suis trouvé confronté à cette situation.

Je manifestais les symptômes de la malaria, ressentant de terribles douleurs dans la colonne vertébrale et des maux de tête. Je devais accompagner mes neveux, qui souffraient des mêmes symptômes, chez un docteur. Après l'examen médical, il leur a été dit qu'ils avaient la malaria. Puisque j'avais les mêmes symptômes, j'ai demandé à être examiné par l'infirmière, et on a trouvé que j'avais des trophozoïtes dans mon sang, ce qui signifiait que j'avais la malaria. Je me suis dit: « Ah mon Dieu ! Ça c'est vraiment une maladie sérieuse ». J'étais habitué à voir les gens se faire injecter de la quinine dans les muscles pour être guéris de la malaria. Je me suis dit: « D'un côté, je travaille à une solution à partir d'une nouvelle base, mais de l'autre point de vue, du point de vue médical, si je ne traite pas cette maladie avec des remèdes médicaux, cela signifie la mort pour moi. Peut-être que je devrais aller voir quelqu'un pour que, au cas où je mourrais, il puisse témoigner que j'avais placé ma confiance dans la Science Chrétienne et qu'elle n'avait pas marché. »

Je suis allé voir un ami qui était Scientiste Chrétien. Je manifestais tous les symptômes de la malaria. Il m'a promis son soutien par la prière. Quand je suis rentré à la maison, j'ai trouvé que mon cousin, qui vivait avec moi, avait acheté les ampoules injectables de quinine qui m'avaient été prescrites, mais je les ai jetées dans un recoin de la chambre. La première chose que je me suis dite ensuite, c'est que je devais revoir tous les passages que j'avais soulignés dans Science et Santé afin de trouver réconfort et paix. C'est ce que j'ai fait pendant les quelques premiers jours. Mais le quatrième jour, je me suis senti terriblement malade. C'était la phase critique. J'avais des douleurs atroces et, pire, un membre de ma famille est venu me voir pour m'annoncer qu'une cousine, qui avait la même maladie que moi et qui avait été hospitalisée, venait juste de mourir. J'ai failli me laisser aller à la panique, mais j'avais une confiance intimement ancrée dans ma compréhension de la Science Chrétienne, c'est pourquoi je me suis ressaisi. C'était un jeudi. Les symptômes avaient culminé. Je ne pouvais même pas me lever pour prendre Science et Santé et lire, mais je me suis dit que je mettrais en application ce que j'avais déjà compris, quelle qu'en soit l'issue. Allongé sur mon lit, j'ai commencé par me poser cette question: «Qui est en train de souffrir en ce moment ? » Puis j'ai commencé à y répondre, en me basant sur Science et Santé: « Je suis un être spirituel créé à l'imagé de Dieu. Et si je ne suis pas un être mortel matériel, alors ce n'est pas moi qui suis en train de souffrir sur ce lit. Pour que moi je souffre, il faudrait d'abord que Dieu souffre. C'est pourquoi je ne suis pas ce mortel qui est sur son lit en train de souffrir. Je suis l'image de Dieu.» Tout s'est arrêté d'un seul coup ! Le mal de tête s'est arrêté. C'était complètement fini. Je me suis mis debout. Il était deux heures du matin, et je me suis mis à faire l'infirmier pour mes neveux, qui étaient encore malades et qui continuaient à suivre le traitement médical.

Quand je me suis levé ce matin-là, j'ai porté un grand seau d'eau que je suis allé puiser moi-même pour prendre mon bain. Nous étions locataires dans une parcelle où habitaient plusieurs autres personnes, et elles étaient toutes surprises de voir que la frêle personne qui hier était couchée sur un divan, pouvait aujourd'hui porter un grand seau rempli d'eau. Je pouvais les entendre se questionner les uns les autres.

Cette guérison a eu lieu il y a plus de dix ans, et cette situation n'est plus jamais revenue. Ma guérison était tellement surprenante que des amis m'ont dit: « Écoute, peut-être que c'est seulement un genre de guérison psychologique, mais que les germes pathogènes sont toujours à l'intérieur de ton corps ! Es-tu vraiment sûr de t'en être débarrassé ? Il faut que tu te fasses examiner. » Sur leur insistance, nous sommes allés à une infirmerie, où ils ont dit au préposé qu'ils avaient amené un ami qu'ils pensaient être malade et qu'ils voulaient avoir une confirmation de sa prétendue guérison. Ils ont demandé à ce que l'on me fasse un test médical de la malaria. J'ai donné mon sang et le préposé nous a dit de revenir trente minutes plus tard.

À notre retour, il nous a dit de lui accorder une autre trentaine de minutes. Quand nous sommes revenus pour la deuxième fois, il a dit qu'il était très embarrassé: « Vous me dites qu'il est malade, mais l'examen ne le montre pas. Il n'y a rien là ! Tout ce que je pourrais peut-être vous recommander, c'est qu'il prenne une forte dose d'un certain médicament que je vous donnerai. Mais je vous dis qu'il n'y a rien de mauvais chez lui. Il va bien. » J'ai alors dit à mes amis: « Vous voyez, ma guérison n'est pas psychologique. Il n'y a plus de trophozoïtes dans mon sang ! »

Dans mon pays, la malaria est une maladie qui semble être partout. Je me sens complètement dégagé de cette atmosphère, tout à fait hors de sa portée. Ce que la Science Chrétienne a fait pour moi est extraordinaire. Elle m'a élevé à une perception de cette maladie qui n'est pas celle que j'avais avant. Cette maladie et toutes les autres ne me sont plus effrayantes. Ma prise de conscience de ma relation à Dieu m'a permis de me désengager complètement vis-à-vis de cette peur.



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(Mary Baker Eddy, La Première Eglise du Christ, Scientiste, et Miscellanées, p. 353)

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