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Un regard neuf sur la venue du Christ à « la chair »

Du Héraut de la Science Chrétienne. Publié en ligne - 23 décembre 2021


Avant de connaître la Science Chrétienne, je vivais dans la crainte des lois matérielles qui régissaient le bon (ou le mauvais) fonctionnement de mon corps, et dictaient la façon dont je me sentais physiquement et ce qu’il m’était possible de faire tel jour particulier. Je n’en doutais pas une seule seconde, mon corps était à la merci de la contagion, de l’hérédité, d’un accident ou de tout ce dont on faisait la promotion comme étant la dernière maladie dont il fallait s’inquiéter.

Mais en lisant et en étudiant Science et Santé avec la Clef des Ecritures de Mary Baker Eddy, le livre d’étude de la Science Chrétienne, j’ai commencé à comprendre ce que la découverte de cette Science signifiait pour moi, comme pour toute l’humanité. Plus je lisais, plus je me rendais compte que j’apprenais la façon dont Christ Jésus appliquait les lois de Dieu, prouvant pour tous les âges que l’homme (nous tous sans exception) avait un droit divin : celui d’être libéré du péché, de la maladie et de la mort.

Cette liberté est fondée sur le fait spirituel que l’homme a été créé par Dieu, l’Esprit divin, à Son image et à Sa ressemblance. Cela signifie que l’homme n’est pas matériel, qu’il est spirituel, et qu’il est régi par la loi divine de l’harmonie perpétuelle, en sécurité dans l’Esprit divin.

On lit dans le livre des Psaumes (56:4) : « Je me glorifierai en Dieu, en sa parole ; je me confie en Dieu, je ne crains rien : que peut me faire la chair ? » (d’après la Version King James) Le Glossaire de Science et Santé, qui donne la signification spirituelle de termes bibliques, définit le « Christ » comme étant « la manifestation divine de Dieu, qui vient à la chair pour détruire l’erreur incarnée » (p. 583). Mais si l’homme est spirituel, et non matériel, si la chair, ou matière, n’existe pas, comment le Christ, la manifestation de Dieu, peut-il venir à la chair ? Où l’erreur est-elle détruite ? Cela devient clair lorsqu’on lit dans ce même Glossaire cette définition de la « chair » : « Une erreur de croyance physique ; une supposition que la vie, la substance et l’intelligence sont dans la matière ; une illusion ; une croyance que la matière est sensible. » (p. 586)

Le Christ ne vient pas à un « corps » matériel, charnel, sensible à des discordances imprévues ou à des lois matérielles ; il s’adresse à des croyances ou suppositions erronées, qui prétendent s’être incrustées dans la pensée. Le Christ détruit ces erreurs incarnées en énonçant le bien, la Vérité divine, à la conscience humaine (voir Science et Santé, p. 332). C’est ainsi que cette influence divine élimine la crainte et les illusions des sens matériels, et qu’elle remplit la conscience de la Vérité toujours présente et du pouvoir guérisseur de l’Amour divin.

J’en ai eu un exemple au début de mon étude de la Science Chrétienne, bien qu’il m’ait fallu un certain temps avant de comprendre ce qui s’était réellement passé.

Je parlais avec un praticien de la Science Chrétienne sans lui laisser vraiment le loisir de me répondre. J’étais allée le voir avec une longue liste de questions sur le fonctionnement de cette Science. Je travaillais auparavant dans le domaine de la recherche médicale, une profession que j’avais choisie pour contribuer à soulager la souffrance. La lecture de Science et Santé m’avait guérie de plusieurs maux physiques dont j’avais souffert pendant longtemps, ce qui avait suscité en moi un flot de questions. M’était-il vraiment possible d’accomplir des guérisons pour moi et mon fils par la prière uniquement, en appliquant les lois de Dieu ? Etait-il possible que j’aide les autres comme j’avais été aidée moi-même ?

Au beau milieu de ce déluge de questions que j’étais impatiente de poser, le praticien m’a lu le psaume 91 dans sa bible. Je n’avais jamais entendu ni lu ce psaume auparavant. Lorsque j’ai cessé de poser des questions pour écouter humblement, j’ai senti que ma conscience était envahie par un grand calme.

Quand est venu le moment de partir, le praticien m’a accompagnée à la salle de lecture de la Science Chrétienne du quartier, où le bibliothécaire occupait mon fils Jay, âgé de six ans. J’étais gênée que le praticien voie Jay, car il avait une vilaine plaie à la lèvre inférieure. Le praticien lui a simplement tapoté la tête en lui disant bonjour, mais à cet instant j’ai senti que mon fils était enveloppé d’un amour à la fois doux et puissant. Tandis que nous roulions vers la maison, je me suis tournée vers Jay pour lui dire quelque chose et j’ai vu que sa lèvre était parfaitement lisse. Il n’y avait plus la moindre trace de cette blessure qui me faisait si peur depuis deux jours.

Quand nous sommes arrivés à la maison, j’ai appelé le praticien pour le lui dire, mais j’ai ajouté que je ne comprenais pas vraiment ce qui s’était passé. Il m’a expliqué que lorsqu’on se tourne vers la Parole de Dieu, en l’occurrence le psaume 91, on ressent la présence de l’Amour divin, l’Amour parfait infini qui bannit la crainte. J’ai retenu de ses explications que lorsque la conscience se remplissait du Christ, le reflet de l’Amour divin, Dieu, révélant la présence et le pouvoir de Dieu, cet Amour guérisseur gouvernait la situation. C’est ce que mon fils et moi avions vécu.

Plus récemment, alors que je réfléchissais à cette idée du Christ venant à la chair pour détruire l’erreur incarnée, j’ai repensé à cette guérison. J’ai vu, bien sûr, que lorsque la présence de Dieu remplit notre conscience de bien – de la vérité selon laquelle l’homme est spirituel, et non matériel – les croyances, suppositions et illusions erronées qui constituent la « chair » sont naturellement détruites.

Je me suis également souvenue de ce moment où j’ai senti que la pièce était remplie d’amour. J’ai compris plus tard qu’il s’agissait de l’Amour divin, Dieu, reflété par le praticien. Comme il est expliqué dans Science et Santé : « Si le Scientiste atteint son patient par l’Amour divin, l’œuvre de guérison sera accomplie en une seule visite et la maladie s’évanouira en son néant primitif, comme la rosée disparaît au soleil du matin. » (p. 365) C’est exactement ce qui est arrivé pour mon fils.

En continuant d’étudier la Science Chrétienne, ou Science du Christ, je me rends de mieux en mieux compte que la plus belle conséquence de cette guérison a été la compréhension que j’ai acquise du fait qu’il est parfaitement naturel d’obtenir une guérison spirituelle pour soi-même, sa famille et d’autres, lorsqu’on demande à un scientiste chrétien de prier, ou qu’on s’adresse soi-même à Dieu. C’est précisément la promesse que Christ Jésus nous a faite, laquelle a été mise en lumière par le Consolateur, la Science divine, qui nous guide dans toute la vérité. (voir Jean 114:12 et Science et Santé, p. 55)

Incités par le Consolateur à suivre l’exemple du Christ, nous sommes capables de démontrer, comme le faisait Christ Jésus, que les croyances, suppositions et illusions erronées, prenant l’apparence trompeuse de la chair, n’ont ni réalité ni effet. Nous comprenons, comme lui, qu’il ne s’agit jamais de détruire une apparence ou une condition matérielle, même s’il est normal de s’attendre à un tel résultat. Il s’agit en réalité du Christ qui éveille la conscience humaine au fait spirituel que nous sommes créés et gouvernés par Dieu seul, que nous sommes entièrement spirituels, et que Dieu est « suprême, tant dans le prétendu domaine physique que dans le domaine spirituel » (Science et Santé, p. 427).

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