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Le Christ toujours vivant et l’Eglise de Dieu toujours florissante

Tiré du Héraut de la Science Chrétienne de septembre 2017

Paru d'abord sur notre site le 27 juillet 2017.
Publié à l’origine en anglais dans le Christian Science Journal d’avril 2017

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Il y a de nombreuses années, alors que je commençais d’étudier la Science Chrétienne, j’ai découvert la nature intrinsèquement mentale de l’existence. A mesure que je prenais conscience de ce fait, j’ai remarqué que j’étais de plus en plus sensibilisé à la pensée ambiante. Par exemple, je me souviens qu’à l’approche de Pâques, j’ai détecté un changement bien distinct dans la pensée générale : un sentiment de tristesse semblait s’abattre sur l’atmosphère de renouveau de la saison.

En priant, il est devenu clair que je m’adressais à des pensées axées sur la tragédie du crucifiement plutôt que sur les joies de la résurrection.

Bien entendu, le crucifiement est un élément clé de l’histoire de Pâques. Il est juste de méditer sur l’ensemble des pensées matérialistes qui ont comploté pour mettre fin à la vie et aux idées de l’homme le plus spirituel qui ait jamais existé.

Pourtant, ni Christ Jésus ni son message ne furent vaincus ; c’est exactement le contraire qui s’est produit. La compréhension spirituelle dont il avait fait preuve en guérissant les gens est apparue encore plus évidente lorsqu’elle lui donna le pouvoir de sortir triomphant du tombeau.

Cette compréhension spirituelle, c’était la Science du Christ, la faculté de comprendre la Divinité, la source éternelle du bien qui ne connaît pas la mort. Et sa présence ne se limitait ni à la vie ni à l’époque de Jésus. Cette compréhension n’a jamais été plus actuelle pour révéler notre nature élevée de fils et filles immortels de Dieu.

Mary Baker Eddy écrit dans Science et Santé avec la Clef des Ecritures : « C’est le Christ vivant, la Vérité pratique, qui fait de Jésus “la résurrection et la vie” pour tous ceux qui le suivent dans leurs actes. » (p. 31)

La guérison, processus s’appuyant sur la compréhension de la nature immortelle de l’homme, reflet de Dieu, pour obtenir une amélioration morale et physique en nous-mêmes et chez autrui, est un moyen essentiel de suivre Jésus dans ses « actes », comme le prouvent les guérisons relatées dans ce magazine.

Or, si ce « Christ vivant », cette perception spirituelle de notre immortalité véritable, peut favoriser cette guérison, est-ce que le contraire peut être vrai ? Une concentration de la pensée sur la mortalité pourrait-elle être préjudiciable ? Par exemple, si on croit obstinément que quelqu’un est malade, qu’on parle de cette personne en ces termes et qu’on propage partout cette croyance, cette personne peut-elle devenir malade ?

Dans un article intitulé « Pratique mentale », dans Ecrits divers 1883-1896, Mary Baker Eddy  fait remarquer que « cette action d'un entendement sur un autre », pourrait entraîner la maladie à moins qu’on ne lui oppose « la certitude que donne la Science » (p. 220). La Science Chrétienne explique bien qu’il n’existe réellement qu’un seul Entendement, qui est Dieu, le bien tout-puissant. Il n’y a pas de nombreux entendements, à la fois bons et mauvais.

La capacité à surmonter une croyance en la maladie provoquée mentalement que donne cette connaissance chrétienne de Dieu comme étant le seul Entendement, est illustrée par une guérison particulièrement frappante, que j’ai retrouvée dans les archives du Christian Science Sentinel.

En résumé, une femme a soudain perdu toute son énergie, elle ne parvenait plus à respirer et n’avait plus l’usage de ses jambes. Elle a eu l’impression qu’elle allait mourir, mais elle s’est réveillée spirituellement et a prié jusqu’à ce que les symptômes disparaissent.

Ses collègues ont été stupéfaits de la voir arriver le lendemain. En effet, ils avaient lu la veille, ainsi que ses amis et connaissances un peu partout dans le pays, l’annonce de son décès dans le journal. Ou du moins c’est ce qu’ils avaient cru ! En fait il s’agissait d’une autre femme au nom identique au sien.

« J’avais été hypnotisée sans le savoir par les pensées de tous ceux qui croyaient, par ignorance, que j’étais la femme mentionnée dans la notice nécrologique » en concluait l’auteur, Emily Wright Jaeger, dans son article (« Vérité ou illusion ? » Héraut de mai 1993).

J’ai repensé à cet exemple en réfléchissant à une autre image mentale de mort imminente qui pourrait nous tenter, mise en évidence dans les articles, blogs, émissions et podcasts qui circulent. Il s’agit de la croyance selon laquelle le christianisme est démodé et, plus précisément, que l’Eglise du Christ, Scientiste, est en train de s’éteindre.

Sommes-nous tentés de nous laisser avoir par cette image mentale hypnotisante ? Ou bien nous y opposons-nous avec détermination, avec la « certitude que donne la Science », Science qui rejette toute perception erronée d’une Eglise mortelle, aux fondations matérielles, pour atteindre à une vision plus élevée de l’identité véritable de l’Eglise, c’est-à-dire une idée divine intemporelle ?

Cette idée m’a frappé un jour, alors que je me trouvais au siège de l’Eglise à Boston où est publié ce magazine. Devant les édifices de l’Eglise s’étend un grand bassin qui ressemble à un miroir. Quand on se tient de l’autre côté de ce grand miroir d’eau, et qu’il n’y a pas de vent, on voit dans l’eau une image intacte de ces magnifiques bâtiments.

Mais que se passe-t-il quand le temps change, que le vent se met à souffler et que le ciel se couvre de nuages ? L’image devient floue et déformée alors que les nuages s’amoncellent et que l’eau se met à miroiter.

Et si ce vent se transforme en tempête ? Lorsque le vent forme des vagues qui ne réfléchissent rien, il n’y a aucune image visible.

Or, si on lève les yeux au-dessus de ce bassin aux eaux troublées, on voit la même église qui demeure là, intacte, solide et sûre.

De la même façon, nous pouvons refuser de nous laisser hypnotiser par l’apathie ou l’agitation qui semblerait s’associer au concept matériel d’une église qui serait changeante et vulnérable. Au lieu de cela, nous regardons plus haut pour percevoir l’idée éternellement florissante de l’Eglise, telle qu’elle est définie dans Science et Santé. En voici une partie :

« La structure de la Vérité et de l'Amour ; tout ce qui repose sur le Principe divin et en procède. » (p. 583)

Cela ne veut pas dire qu’on feint d’ignorer les problèmes qui doivent être résolus comme la crainte, l’apathie, la distraction, l’indifférence, le découragement. Au contraire, en passant d’une vision matérielle à une vision spirituelle de l’Eglise, on constate que des solutions se font jour et nous permettent de démontrer aujourd’hui sa vigueur éternelle. 

Cette définition de l’Eglise dépeint ensuite l’expression d’une telle vitalité divine : « L'Eglise est cette institution qui donne la preuve de son utilité et qui, ainsi qu'on le constate, ennoblit la race, réveille des croyances matérielles la compréhension endormie en l'amenant jusqu'à la perception des idées spirituelles et à la démonstration de la Science divine, chassant ainsi les démons, l'erreur, et guérissant les malades. »

L’utilité, une humanité élevée, une spiritualité réveillée et la guérison sont des signes prouvant que la pensée cède au Christ, le Christ éternel, qui nous donne la capacité de façonner de la bonne façon l’expression de l’Eglise de Dieu éternellement florissante à notre époque.

Tony Lobl

Paru d'abord sur notre site le 27 juillet 2017.
Publié à l’origine en anglais dans le Christian Science Journal d’avril 2017

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Mary Sands Lee, Le Héraut de la Science Chrétienne, octobre 1956

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