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Ce dont on a le plus besoin

Tiré du Héraut de la Science Chrétienne d’décembre 2021


Il y a eu un moment dans mon existence où j’ai touché le fond. J’avais le sentiment d’avoir tout perdu. J’en voulais à Dieu, car j’estimais avoir toujours agi correctement, obéissant aux Dix Commandements et m’efforçant de traiter les autres comme je voulais qu’ils me traitent. Mais beaucoup trop de choses n’allaient pas. C’était comme si Dieu ne me donnait pas ce dont j’avais besoin, et que je n’étais pas récompensée pour la vie droite que je m’efforçais de mener.

Un jour, au cours de mon étude habituelle de la Bible et du livre d’étude de la Science Chrétienne, Science et Santé avec la Clef des Ecritures de Mary Baker Eddy, je suis tombée sur ce passage : « Ce dont nous avons le plus besoin, c’est de la prière du désir fervent de croître en grâce, prière exprimée par la patience, l’humilité, l’amour et les bonnes œuvres. » (Science et Santé, p. 4)

Voilà qui changeait la donne ! A première vue, ce dont on a le plus besoin semble évident : de la nourriture, de l’eau, des vêtements et un toit sur la tête. Mais la Science Chrétienne enseigne qu’il y a une tout autre dimension à prendre en compte, que Christ Jésus nous a révélée.

Le royaume de Dieu ne se voit pas avec les yeux, mais il est en chacun de nous.

Dans l’un de ses enseignements les plus importants, celui que la Bible appelle le Sermon sur la montagne, Jésus recommande à ses disciples de ne pas trop se focaliser sur la nourriture qu’ils mangeront ni sur les vêtements qu’ils porteront. Il leur dit : « Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu ; et toutes ces choses vous seront données par-dessus. » (Matthieu 6:33)

La réponse de Jésus face à ce dont nous avons le plus besoin est bien différente de ce que suggèrent les sens physiques. En cherchant le royaume de Dieu et la justice divine, nous découvrons que le besoin le plus fondamental est d’exprimer la joie et la bonté que Dieu nous a déjà données. Cela ne veut pas dire que nous ne devrions plus satisfaire tous nos besoins humains fondamentaux, comme celui de manger, de boire et de se vêtir, mais que notre point de départ mental joue un rôle déterminant dans notre expérience, y compris dans la satisfaction de ces besoins.

Le royaume de Dieu, dit Jésus, ne se voit pas avec les yeux, mais il est en chacun de nous. On lit dans Science et Santé que Jésus « pénétrait sous la surface matérielle des choses et trouvait la cause spirituelle » (p. 313). Tout au long de son ministère, il a montré à ses disciples ce que l’on gagne en cherchant à comprendre le royaume de Dieu – Dieu qui prend soin de toute Sa création spirituelle. Cette compréhension nous permet de démontrer la sollicitude divine illimitée.

J’ai compris que ce dont j’avais le plus besoin n’était pas d’acquérir ce que je n’avais pas, mais plutôt d’exprimer, ou donner, ce dont j’étais capable et possédais déjà, à savoir la patience, la douceur, l’amour, la bonté. Ces qualités, et d’autres qui leur sont semblables, émanent de Dieu, qui nous a tous créés en tant que reflet spirituel de Sa pureté et de Son amour. Un autre énoncé de Science et Santé souligne l’importance de cette idée : « Que le désintéressement, la bonté, la miséricorde, la justice, la santé, la sainteté, l’amour – le royaume des cieux – règnent au-dedans de nous, et le péché, la maladie et la mort diminueront jusqu’à ce qu’ils disparaissent finalement. » (p. 248)

En approfondissant ma réflexion, j’ai eu le sentiment que Dieu me faisait comprendre qu’Il avait été présent durant tout ce temps, m’amenant à réaliser que ce dont j’avais le plus besoin n’était pas quelque part « à l’extérieur », mais ici, maintenant même. En tant qu’enfant de Dieu, constituée de qualités spirituelles éternellement présentes dans l’infini, je possédais déjà la paix et l’assurance qui m’étaient nécessaires.

Lorsque je me suis appliquée à exprimer la patience, la douceur, le désintéressement, la bonté et l’amour – en fait, le royaume des cieux en chacun de nous – ma situation a changé. Mes besoins humains ont été pleinement satisfaits, ce qui a toujours été le cas depuis lors.

Ce dont on a le plus besoin, ce n’est pas d’obtenir quelque chose, mais d’exprimer les qualités que Dieu ne cesse de révéler en chacun, démontrant ainsi le royaume des cieux.

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(Mary Baker Eddy, La Première Eglise du Christ, Scientiste, et Miscellanées, p. 353)

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