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Une libération physique et mentale

Tiré du Héraut de la Science Chrétienne d’avril 2006


Il y a deux ans, je souffrais beaucoup. C'est à grand peine que je descendais les escaliers, et la marche était douloureuse.

Je demandai de I'aide par la prière à une praticienne de la Christian Science qui me fit prendre conscience de la nécessité de mieux connaître et appliquer le Sermon sur la montagne donné par Jésus. (voir Matthieu, chapitres 5 à 7) Un problème relationnel m'avait ulcérée; j'éprouvais beaucoup de peine et de colère, ainsi que du ressentiment, et je m'apitoyais sur moi-même. Il me fut d'abord difficile de reconnaître que ces sentiments étaient erronés, et de comprendre la manière de m'en affranchir. Je souhaitais seulement voir disparaître la souffrance. J'étais très critique et sûre de la légitimité de mon irritation. C'est alors que je lus ces versets dans le Sermon sur la montagne: « Je vous dis que quiconque se met en colère contre son frère mérite d'être puni par les juges [...] et que celui qui lui dira: Insensé ! mérite d'être puni par le feu de la géhenne [...] Aimez vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent, faites du bien à ceux qui vous haïssent, et priez pour ceux qui vous maltraitent et qui vous persécutent, afin que vous soyez fils de votre Père qui est dans les cieux; car il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons. » (Matthieu 5:22, 44, 45) Toute l'histoire humaine, j'en convenais, démontre l'absolue nécessité de rompre la spirale infernale de la haine et de la violence par le pardon et l'amour inconditionnel. Mais lorsque je lus ce passage en l'appliquant à ma situation, je fus frappée par ce qui m'apparaissait comme une énorme disproportion entre la faute, anodine à mes yeux – tenter de faire prendre conscience à autrui de l'absurdité de sa conduite – et la sévérité de la punition: les feux de l'enfer !

En y repensant, je m'aperçus que qualifier une personne d'« insensée » est une forme de violence et de haine. C'est croire qu'il peut exister une personnalité mauvaise créée par Dieu. Cette découverte me fit réfléchir.

Un article du Héraut de février 2004, intitulé « Deux signes spirituels de la guérison » m'a aidée à progresser. Parlant de Moïse qui refusa de se laisser impressionner par le serpent et par la lèpre (Exode 4:1-9), l'auteur écrivait que « la peur d'un pouvoir maléfique et de la suprématie de la matière céda lorsqu'il [Moïse] comprit la loi de Dieu et Sa sollicitude omniprésente [...] Il dut prendre conscience du fait que la maladie était en réalité une illusion, le résultat d'un concept erroné de l'esprit humain, et non un état de la matière. »

Comme il était réconfortant de savoir, qu'en dépit des apparences, je n'avais affaire qu'à une illusion, et non à la réalité !

Toutefois, six mois s'écoulèrent et la guérison tardait: physiquement, je n'allais pas mieux, et je n'avais pas encore déraciné en moi la rancœur et un sentiment de frustration.

C'est à ce moment que j'eus le privilège de suivre le cours d'instruction en Christian Science. Les deux semaines que dura ce cours furent pour moi une révélation magnifique de la totalité de Dieu, de Sa toute-puissance, de Sa toute présence qui ne laisse aucune place au mal.

Mary Baker Eddy, l'auteur inspiré de Science et Santé avec la Clef des Écritures, écrit dans cet ouvrage à la page 472: « Toute réalité est en Dieu et Sa création, harmonieuse et éternelle. Ce qu'il crée est bon, et Il fait tout ce qui est fait. Par conséquent la seule réalité du péché, de la maladie ou de la mort est le fait terrible que les irréalités paraissent réelles à la croyance humaine erronée jusqu'à ce que Dieu leur arrache le masque. Elles ne sont pas vraies parce qu'elles n'émanent pas de Dieu. »

Je réalisai que, puisque Dieu est Tout, et qu'il inclut tout être, il n'existe aucune personnalité humaine discordante, ni la mienne, ni celle de qui que ce soit d'autre. Nous étions tous, toute l'humanité, à Son image, purs, parfaits, aimants, aimés. Étant le reflet spirituel de Dieu, je ne pouvais jamais être séparée de Lui, ni privée de quoi que ce soit. J'étais cachée avec Christ en Dieu, Son image et Sa ressemblance, guidée, protégée, aimée. Quelle joie de comprendre ces vérités qui guérissent !

Au fur et à mesure que je fixais ma pensée sur les choses permanentes, bonnes et vraies et que je me libérais du ressentiment, j'oubliais la douleur, qui s'estompa et disparut un jour définitivement. Et les problèmes relationnels s'aplanirent alors que je choisissais de voir en l'autre toutes les qualités divines.

Peu après, totalement guérie, je retrouvai une complète liberté de mouvement. Ma gratitude est grande pour cette guérison, mais aussi pour la paix et la joie qui sont revenues dans ma vie.

Je remercie infiniment Jésus-Christ et Mary Baker Eddy pour leur legs inestimable ainsi que tous les praticiens et professeurs de la Christian Science, qui font briller la lumière.


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(Mary Baker Eddy, La Première Eglise du Christ, Scientiste, et Miscellanées, p. 353)

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