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A trois heures du matin environ, ma mère, dans un état de détresse,...

Tiré du Héraut de la Science Chrétienne d’octobre 1981


A trois heures du matin environ, ma mère, dans un état de détresse, me téléphona. Elle avait essayé de se lever et elle avait constaté qu’elle n’avait pas l’usage de ses jambes. Elle était tombée du lit et avait réussi à ramper jusqu’au téléphone, qui était assez près.

En tant que Scientiste Chrétienne, j’ai immédiatement nié cette erreur, car je savais que toute véritable activité appartient à Dieu et ne peut cesser d’exprimer Sa perfection. J’ai également nié vigoureusement qu’il y eût quelque autre pouvoir en dehors de Dieu et j’affirmai que les idées spirituelles se meuvent naturellement en harmonie avec Sa loi du bien. Je reconnus que l’être réel de ma mère était la ressemblance parfaite de Dieu. Je l’assurai alors qu’elle serait bien et que nous allions venir immédiatement. Mon mari et moi, nous nous sommes précipités à son domicile, qui est à environ six kilomètres et demi de chez nous.

Quand nous sommes arrivés, nous avons découvert que ma mère avait essayé de retourner dans son lit; elle était presque froide et elle nous répondit à peine. Nous l’avons réchauffée et l’avons installée confortablement. Alors elle nous a dit dans un souffle qu’elle pensait qu’elle allait mourir. J’ai mis mon bras autour d’elle, en la réconfortant à nouveau avec la certitude qu’elle serait tout à fait bien. Ensuite, nous lui avons donné à boire, car ses lèvres paraissaient desséchées. Je continuai de prier silencieusement, sachant que rien en dehors du bien ne pouvait entrer dans ses pensées, ni dans les miennes, ni dans celles de mon mari.

La Leçon biblique du Livret trimestriel de la Science Chrétienne était, cette semaine-là, sur le sujet: « Période probatoire après la mort ». Elle incluait la Prière du Seigneur, qui pourvoit à tous les besoins humains, et aussi ces déclarations: « Car je connais les projets que j’ai formés sur vous, dit l’Éternel, projets de paix et non de malheur » (Jér. 29:11). Et les paroles de Christ Jésus: « Si vous aviez de la foi et que vous ne doutiez point... vous diriez à cette montagne: Ote-toi de là et jette-toi dans la mer, cela se ferait » (Matth. 21:21). Je reconnus qu’en réalité l’identité véritable de ma mère ne pouvait pas mourir, puisque sa vie était « cachée avec Christ en Dieu » (Col. 3:3), et je n’eus aucune crainte. Alors je la confiai à la sollicitude de Dieu et me mis à faire le ménage, ayant confiance que la guérison s’accomplissait.

Quand je revins dans la chambre, ma mère dormait paisiblement; alors j’allai vers la fenêtre et je contemplai les bois qui s’étendaient devant moi. L’aube se levait et je sus que de même que rien ne peut empêcher l’aube de paraître, ainsi rien ne pouvait empêcher la venue du Christ dans la conscience humaine. Rien de mauvais n’était jamais arrivé à l’enfant de Dieu. Comme je regardais la brume du matin se dissiper, je pus voir avec clarté que l’Entendement du Christ est toujours présent pour guérir les maladies de l’humanité.

Ma mère s’éveilla avec des couleurs normales sur son visage et me dit qu’elle se sentait bien. Il était huit heures du matin à ce moment-là; alors mon mari me dit qu’il prendrait la voiture pour aller se préparer à la maison, puis qu’il me ramènerait la voiture. Ma mère l’assura qu’il n’avait pas besoin de faire cela, puisqu’elle allait se lever. Je l’ai aidée à s’habiller et à s’asseoir sur une chaise à quelque distance du poêle. Je lui ai dit que Dieu aimait tous Ses enfants et je lui ai laissé quelques périodiques de la Science Chrétienne pour qu’elle puisse les lire.

Lorsque je revins plus tard, je constatai qu’une amie était venue la voir et que ma mère lui parlait de la Science Chrétienne, lui disant comment elle s’était sentie et comment nous l’avions aidée. Elle était complètement guérie.

Je suis très reconnaissante à Dieu pour cette merveilleuse preuve de Sa sollicitude, qui démontra que c’est Sa volonté que nous vivions. Je suis aussi très reconnaissante pour les nombreuses guérisons que j’ai eues, au nombre desquelles celles d’une maladie de la colonne vertébrale, d’une cheville cassée, de grosseurs anormales et de plusieurs maladies d’enfant. Vraiment, il n’y a rien qui ne puisse être guéri par cette merveilleuse vérité de Dieu et de l’homme quand elle est appliquée d’une façon exacte.


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(Mary Baker Eddy, La Première Eglise du Christ, Scientiste, et Miscellanées, p. 353)

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