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Guérison de genoux ankylosés et douloureux

From the mai 2018 issue of The Herald of Christian Science


Depuis plusieurs années, j’étais incapable de m’accroupir ou de m’agenouiller sur le sol en raison de la raideur de mes genoux et de mes muscles. Si je parvenais à m’agenouiller sur un genou ou les deux, je ne pouvais pas rester dans cette position très longtemps à cause d’une douleur au niveau des genoux. Et puis je n’étais pas capable de me relever sans aide. Pendant toute cette période, je ne pouvais pas m’agenouiller à la fin du service de communion de la Science Chrétienne. C’était quelque chose de très important pour moi. Toutefois, je savais que j’avais la possibilité de démontrer que j’étais libre de mes mouvements.

Les services de communion dans les églises du Christ, Scientiste, reviennent deux fois par an, alors je priais entre les deux et traitais ce problème par la Science Chrétienne, mais je ne semblais pas parvenir à faire beaucoup de progrès. Cependant, lors d’une réunion annuelle sur la pratique de la Science Chrétienne, j’ai entendu une allocution portant sur le thème « être divinement poussés » (Mary Baker Eddy, Science et Santé avec la Clef des Ecritures, p. 152). J’ai réaffirmé, forte de cette nouvelle inspiration, mon désir d’être guérie de ce manque de liberté dans mes mouvements.

Je me suis mise à prier chaque jour à l’aide d’une citation de Mary Baker Eddy qui nous explique comment guérir « avec une certitude scientifique ». La voici : « Retenez perpétuellement cette pensée — que c’est l’idée spirituelle, le Saint-Esprit et le Christ, qui vous met à même de démontrer, avec une certitude scientifique, la règle de la guérison, basée sur son Principe divin, l’Amour, qui soutient, protège et environne tout l’être véritable. » (Science et Santé, p. 496) 

J’ai recherché, lu et étudié tous les passages dans la Bible et les ouvrages sur la Science Chrétienne qui parlent de liberté de mouvement, d’absence de douleur et de notre perfection absolue et ininterrompue ayant pour fondement l’action perpétuellement harmonieuse de Dieu. Cette étude a renforcé ma compréhension des idées spirituelles avec lesquelles j’avais prié auparavant. L’une d’elles en particulier a fait grande impression sur moi : c’est Dieu qui guérit, non une personne ; et Il guérit en communiquant des idées spirituelles, le Saint-Esprit et le Christ, à notre pensée qui est dans l’expectative, réceptive et humble.

J’ai appris que le Saint-Esprit et le Christ nous transmettent à tous la vraie connaissance concernant Dieu et Sa création, dont nous faisons partie. Ils montrent ce qui est réel, substantiel et éternel. Ils nous montrent que la seule et unique Cause et le seul et unique Créateur, c’est l’Esprit, l’Amour divin. Et puisque tout ce que l’Esprit produit est parfait, l’effet, l’homme et l’univers, doit donc être parfait, et cette perfection s’accompagne d’une garantie d’immuabilité. 

Je me suis alors posé la question que Mary Baker Eddy pose dans Science et Santé : « Si l’Esprit est tout et s’il est partout, qu’est-ce que la matière, et où est-elle ? » (p. 223) J’ai commencé à me servir aussi de cette phrase sur laquelle fonder mon raisonnement spirituel et mes prières.

J’ai cherché des manifestations de l’Esprit autour de moi, et j’en ai trouvé un grand nombre : un père et sa petite fille qui rient et jouent ensemble dans un square ; un jeune homme qui, sentant que j’avais besoin d’aide, a fait de grands efforts pour m’assister dans un magasin de bricolage, alors qu’il était lui-même un client ; un solo chanté à un service, dans une église. J’ai aussi prié Dieu pour qu’Il me révèle davantage la vérité de Sa création, et Ses anges, messages de Dieu, sont venus me rendre visite. Et les messages anges élevaient toujours ma conscience vers un concept plus élevé de la réalité et ils m’apportaient une paix profonde et durable.

Je devais m’approprier ces messages en mettant en application leur vérité dans ma vie quotidienne. Je devais garder à l’esprit que la guérison spirituelle ne consistait pas à transformer de la « mauvaise » matière en de la « bonne » matière. Il s’agissait plutôt de révéler la vérité de mon être spirituel déjà parfait et de me débarrasser de la fausse croyance prétendant que j’étais faite de matière, que je pouvais manquer de souplesse et souffrir. Guérir, c’est voir et ressentir à travers l’Ame, voir comme Dieu voit.

A ce moment-là (après environ deux mois de prière constante et de croissance spirituelle), il m’a semblé que je devrais essayer à nouveau de me baisser et de m’agenouiller. J’ai constaté que c’était beaucoup plus facile qu’avant. J’ai continué de revendiquer ma liberté et je me suis mise à monter et descendre les escaliers. J’ai continué à prier et découvert que ma prière guérissait à présent d’autres personnes qui avaient demandé de l’aide.

Le soir précédant le dimanche de communion, en janvier de l’an dernier, je me suis exercée à m’agenouiller, les deux genoux par terre, devant une chaise. J’y suis arrivée, mais j’ai dû me relever au bout d’un court moment, ce que j’ai pu faire sans difficulté et sans aide. J’ai continué de revendiquer ma liberté et je suis restée proche de Dieu par la pensée, en Lui rendant grâce de tous ces merveilleux progrès.

En m’asseyant à l’église avant le service pour prier et écouter Dieu, une pensée m’est venue très fortement, me disant : « Tu peux le faire. » J’ai souri et j’ai su que cette pensée encourageante me venait directement de Dieu et que j’étais « divinement poussée » à être obéissante.

J’ai été capable de participer quand nous avons été invités à nous agenouiller à la fin du service. J’ai pu rester confortablement dans cette position le temps nécessaire et j’ai pu me relever très facilement et sans ressentir de douleur. Je peux aussi m’accroupir confortablement, et monter les escaliers en me mouvant normalement. La guérison s’est avérée complète et permanente au service de communion du mois de juillet où j’ai pu de nouveau m’agenouiller avec aisance pour prier et réciter la Prière du Seigneur.

Ma gratitude pour ce que j’ai vécu là est sans bornes. Ce fut une grande leçon illustrant la totalité de Dieu, le bien, et le néant absolu de la matière sous tous ses déguisements. Depuis que j’ai été guérie, je peux facilement m’agenouiller, m’accroupir et monter les escaliers avec naturel et facilité à tout moment. Et je me réjouis à l’avance de m’agenouiller en prière aux prochains services de communion.

Alice Moseley
Georgetown, Texas, Etats-Unis

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—Alfred F. Schneider, Le Héraut de la Science Chrétienne, juillet 1978

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