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Trouver la sécurité dans l’économie divine

Tiré du Héraut de la Science Chrétienne d’octobre 2020

Paru d'abord sur notre site le 29 juin 2020.


Mentionnez les banques et Wall Street, et les conversations gravitent souvent autour des aspects cupides, immoraux et sans scrupules de l’économie, auxquels s’ajoute parfois la peur de l’imprévisibilité, voire de la volatilité, dans une sombre perspective de pénurie. Pourtant, le sens premier du mot économie est lié à la responsabilité, à la stabilité et à la légalité. Le mot vient du grec oikonomia, qui signifie « gestion d’un ménage ». Les Ecritures associent la gestion d’une maison ou d’un ménage à la sagesse : « C’est par la sagesse qu’une maison s’élève, et par l’intelligence qu’elle s’affermit. » (Proverbes 24:3) Cela nous assure que la sagesse nous donne la perspicacité et l’inspiration nécessaires pour gérer efficacement toutes nos affaires et nos activités.

Jésus va plus loin en indiquant qu’une compréhension spirituelle de ses enseignements est la sagesse qui érige et maintient cette « maison » d’une manière stable et harmonieuse : « C’est pourquoi, quiconque entend ces paroles que je dis et les met en pratique, sera semblable à un homme prudent qui a bâti sa maison sur le roc. » (Matthieu 7:24) Jésus énonce cela à la fin de son Sermon sur la Montagne, son enseignement sur l’amour. Donc, une personne qui adhère à ces enseignements est un homme sage qui gère sa maison ou son économie sur la base des enseignements du Christ – sur les lois de l’Amour divin.

Mary Baker Eddy considérait que tout travail efficace pour l’église commence sur cette base. Elle a inclus le statut suivant dans le Manuel de L’Eglise Mère : « Dieu exige que la sagesse, l’économie et l’amour fraternel caractérisent tous les actes des membres de L’Eglise Mère, La Première Eglise du Christ, Scientiste. » (p. 77) Cela va merveilleusement bien avec les enseignements de Jésus sur le sujet. Et le statut stipule que « Dieu exige » cela de nous, en d’autres termes, l’exigence est divine et non humaine.

Il existe une économie divine, appartenant à Dieu, qui va au-delà de l’humain et qui est au-dessus des fluctuations des systèmes économiques humains. Cette économie divine, ou l’activité spirituelle qui est sous la gouvernance de Dieu, est caractérisée par une abondance illimitée ainsi que par l’ordre. Jésus nous garantit le premier point quand il dit : « Il y a plusieurs demeures dans la maison de mon Père » (Jean 14:2) « Je suis venu afin que les brebis aient la vie et qu’elles soient dans l’abondance. » (Jean 10:10) Et Mary Baker Eddy écrit que le mal, qui comprendrait un comportement sans scrupules, sans respect de la loi et contraire à l’éthique, n’est pas inclus dans cette économie divine : « Pour les sens physiques, les exigences rigoureuses de la Science Chrétienne semblent péremptoires mais les mortels se hâtent d’apprendre que la Vie est Dieu, le bien, et que le mal n’a en réalité ni place ni pouvoir dans l’économie, soit humaine soit divine. » (Science et Santé avec la Clef des Ecritures p. 327)

Cette économie est stable – un flux continu de bien spirituel – et non chaotique ou imprévisible.

Il est intéressant de noter que, dans un dictionnaire publié peu avant la publication de l’édition finale de Science et Santé, on trouve cette définition de l’économie : « le système de règles et de réglementations par lequel tout est géré. » Ce sens de l’ordre selon les règles fait allusion aux lois divines qui régulent ou gèrent l’économie divine. Cette économie est stable – un flux continu de bien spirituel – et non chaotique ou imprévisible. Elle ne repose pas sur la croyance que certains obtiendront plus que d’autres ou que le but est l’assouvissement des besoins matériels. Au lieu de cela, l’économie opère sur la base de Dieu répondant avec amour aux besoins de tous dans la même mesure, grâce à Son abondante bonté.

Les lois divines qui découlent du Principe divin, ou Dieu, constituent l’économie, la Science divine, de l’être. Expliquant que nous pouvons agir en partant du principe que Dieu, l’Entendement divin, est supérieur à la preuve matérielle et faire de l’Entendement notre « base d’opération sans tenir compte de la matière », Mary Baker Eddy écrit : « La Science et la conscience sont toutes deux dès maintenant à l’œuvre dans l’économie de l’être, conformément à la loi de l’Entendement qui fera finalement prévaloir sa suprématie absolue. » (Science et Santé p. 423) Cette économie est toujours opérationnelle et disponible. Elle n’est pas séparée de notre être, mais elle est l’activité éternelle de Dieu qui régule et gouverne toute Sa création. Elle est partout présente, y compris dans nos foyers, nos entreprises et nos églises. 

Il y a des années, une église dont j’étais membre a organisé une réunion pour annoncer que le capital disponible nous permettait de tenir encore deux ans, après quoi il nous faudrait mettre la clef sous la porte. Nos rapports financiers mensuels laissaient entendre que ce que nous recevions ne correspondrait jamais à ce que nous dépensions. Certains membres ont recommandé que nous « acceptions l'inévitable » et qu’il fallait mettre la clef sous la porte, tandis que d’autres ont proposé de réduire nos dépenses et de nous serrer la ceinture. Nous avons décidé de procéder à de nombreuses réductions budgétaires, mais nous avons aussi prié pour la situation, sachant que Dieu et Son expression du bien n’étaient pas limités par nos finances. Nous avons discuté de l’importance de l’église et du fait que notre église existait pour servir et bénir la communauté sur la base de « la sagesse, l’économie et l’amour fraternel ».

Peu de temps après, à notre grande surprise, nous avons reçu un legs qui allait répondre aux besoins de notre église pour les années à venir. Mais la plus grande bénédiction a été la façon dont cette situation nous a fait réfléchir plus profondément au but de l’église et à son rôle dans notre localité.

Cela est aussi valable pour les individus. Lorsque nous tournons notre pensée vers l’unique but, donné par Dieu, qui est de servir et de bénir l’humanité, nous sommes à même de discerner l’amour de Dieu qui nous donne les moyens et l’opportunité de le réaliser. L’économie divine inclut cette règle de réciprocité : lorsque nous bénissons les autres, nous sommes également bénis.

Sur les murs de nombreuses églises du Christ, Scientiste, se trouve cette assurance tirée de Science et Santé : « L’Amour divin a toujours répondu à tout besoin humain et y répondra toujours. » (p. 494) C’est vraiment la base de l’économie divine. Personne ne peut jamais être en dehors de cet Amour infini et divin, et chacun de nous peut trouver la sécurité, l’assurance et les ressources dans cette économie divine.

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(Mary Baker Eddy, La Première Eglise du Christ, Scientiste, et Miscellanées, p. 353)

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