Skip to main content

Réunion dans l'intérêt des périodiques

Réunion tenue dans l'Annexe de L'Église Mère le mardi 4 juin 1968 à 10 heures

Tiré du Héraut de la Science Chrétienne de octobre 1968


« TOUTES LES NATIONS... RECONNURENT QUE L'ŒUVRE S'ÉTAIT ACCOMPLIE PAR LA VOLONTÉ DE NOTRE DIEU » (Néh. 6:16)

La réunion s'ouvrit par le chant du cantique nº 23, dont les paroles anglaises sont de notre Leader, Mary Baker Eddy. La présidente, Mme Florence C. Southwell, membre du Conseil d'administration de La Société d'Édition de la Science Chrétienne, lut des extraits de la Bible et de Science et Santé avec la Clef des Écritures de Mrs. Eddy. La prière silencieuse fut suivie de la répétition à haute voix de l'Oraison dominicale.

ÉTABLIR LE MESSAGE QUE NOS HÉRAUTS CONTIENNENT POUR LA GUÉRISON DES PEUPLES

Une classe de jeunes qui suivaient un cours d'anglais dut subir un jour une épreuve de vocabulaire. On leur posa, entre autres, la question suivante: « Indiquez la différence entre le mot God (Dieu) écrit avec un g majuscule et le mot god écrit avec un g minuscule. » Le professeur avait auparavant parlé de la question avec ses élèves. Ils avaient consulté un dictionnaire dans lequel le mot God écrit avec un g majuscule signifiait « Être Suprême ». C'était la réponse à laquelle elle s'attendait plus ou moins. La réponse que fit une élève dénota une très grande perspicacité: « Le mot god écrit avec un g minuscule se réfère au dieu auquel nous pensons avec la tête. Le mot God écrit avec un g majuscule se rapporte au Dieu dont nous sommes conscients avec le cœur. »

Dieu est Celui « dont nous sommes conscients avec le cœur ». Il s'agit du Dieu qui est à la portée de toutes les nations dans le monde entier. En outre, nous ne sommes pas tributaires d'un langage pour Le connaître.

Le monde chrétien orthodoxe a célébré dimanche passé la Pentecôte, fête qui a lieu le septième dimanche après Pâques. Comme vous le savez, c'est à cette occasion que ceux qui avaient été réceptifs aux enseignements du Maître s'étaient réunis. L'esprit du Christ, ou le Saint-Esprit, descendit sur eux et ils reçurent tous le même esprit. « Chacun les entendait parler dans sa propre langue »,  Actes 2:6; lisons-nous dans la Bible. L'esprit du Christ traduisit ce que les disciples ressentaient dans leur cœur en pensant à Dieu. Leurs auditeurs les comprirent, indépendamment de toutes considérations linguistiques.

Les Scientistes Chrétiens célèbrent la fête de la Pentecôte chaque fois qu'ils prennent conscience de la déclaration remarquable que fit notre Leader, paroles que nous connaissons tous si bien: « L'Amour divin a toujours répondu à tout besoin humain, et y répondra toujours. »  Science et Santé, p. 494; Mrs. Eddy comprit que l'œuvre de l'amour est d'apporter le message de l'Amour, la Science Chrétienne, à tous ceux qui pensent avec le cœur, où qu'ils se trouvent et quelle que soit la langue qu'ils parlent. C'est le message de la Pentecôte à l'œuvre. Et l'œuvre de Mrs. Eddy fut de fonder entre autres The Herald of Christian Science (Le Héraut de la Science Chrétienne).

Elle dirigea la publication de l'édition allemande du Herald. Depuis, Le Conseil des Directeurs de la Science Chrétienne a fidèlement suivi son exemple et a donné au Champ treize autres éditions, douze en langues étrangères et une en braille.

Combien clairement Mrs. Eddy vit que ce pouvoir qui parle au cœur est plus puissant que le langage, et que ce cœur n'a pas à dépendre d'un esprit qui parle l'anglais ! Pour donner à l'humanité les faits spirituels qu'elle connaissait, elle savait qu'elle devait travailler avec des éléments spirituels, les faits réels concernant Dieu et l'homme. Ces faits spirituels doivent être ressentis, bien qu'il soit nécessaire de les publier par écrit afin qu'on puisse en prendre connaissance plus aisément. Ces pensées du cœur, le message de la Pentecôte, n'ont rien à voir avec le langage.

Notre Leader comprit, et nous devons faire de même, que la grande majorité des gens qui vivent sur cette terre n'ont pas tous la même nationalité et ne parlent pas tous l'anglais, langue qui lui était chère. Elle savait que nous devons avoir une vue universelle, que nous devons sortir de notre propre environnement pour discerner le besoin. Elle écrivit d'une manière fort pertinente: « L'astronome n'aura plus besoin de lever ses regards vers les étoiles, — c'est des étoiles même qu'il contemplera l'univers. »  p. 125. Des millions de cœurs sont instinctivement conscients d'un Être supérieur. Beaucoup de gens se familiarisent avec les enseignements de la Science Chrétienne grâce aux Hérauts, bien avant qu'ils aient le privilège d'avoir en mains l'ouvrage fondamental de la Science Chrétienne, Science et Santé, traduit dans leur propre langue.

Je connais un monsieur dont le fils qui, selon le diagnostic du médecin, devait mourir avant l'aube, fut guéri instantanément par la Science Chrétienne. Ayant été témoin de ce merveilleux changement, le père désira beaucoup savoir si le pouvoir qui avait guéri son fils pouvait également l'aider. Il était harassé par des difficultés professionnelles, par la maladie et par des problèmes familiaux. Le praticien qui s'était occupé de l'enfant offrit un Héraut au père. Il lui dit que si ce message trouvait quelque écho dans son cœur, ils pourraient parler plus longuement de la Science Chrétienne. Le monsieur retourna voir le praticien le lendemain. Peu de temps après, il se rendit aux services religieux accompagné de toute sa famille. Il dut attendre encore quelques années avant que l'ouvrage fondamental soit traduit dans sa propre langue. Entre-temps, il était devenu membre d'une église et ses enfants fréquentaient l'École du Dimanche depuis quelque temps déjà.

Les Hérauts annoncent la bonne nouvelle à tous les cœurs réceptifs qui cherchent la vérité. Ces publications sont précieuses, car elles précèdent l'ouvrage fondamental là où il n'a pas été traduit. Une fois que celui-ci est disponible, leur fonction est semblable à celle du Christian Science Journal et du Christian Science Sentinel, en ce sens que le Héraut soutient l'activité de notre mouvement.

Ils sont vraiment le message de la Pentecôte à l'œuvre. Ils représentent un gigantesque pas en avant et se rapprochent le plus du langage de l'Amour, langage du cœur qui est béni et qui ne connaît ni phonétique ni syllabes.

Les Hérauts ne sont cependant pas réservés exclusivement aux personnes qui ne sont pas de langue maternelle anglaise ! Celles qui ont le privilège de pouvoir lire les œuvres et publications sur la Science Chrétienne dans la langue dans laquelle celle-ci fut révélée à Mrs. Eddy bénéficient d'un avantage particulier. C'est même une obligation. Lire les Hérauts dans l'une quelconque des langues dans lesquelles ils sont publiés, est un moyen pratique pour accomplir notre œuvre dans le monde. Étant choisis en rapport avec les besoins des régions linguistiques auxquelles ils sont destinés, les articles du Héraut nous donnent de précieuses indications sur la manière dont nous devons faire notre travail métaphysique pour le monde. Nos prières peuvent vraiment pourvoir en profondeur aux besoins de l'humanité, parce que nous soutenons et reconnaissons chaque élément de Vérité qui s'y trouvent.

Pour en revenir à l'enfant qui définit Dieu d'une façon si perspicace, j'aimerais vous rapporter une autre définition tout aussi merveilleuse que la même élève donna à son professeur. Elle dit à propos du rire: « C'est un sourire qu'on entend. » Nos Hérauts sont remplis de compassion et de joie. S'exprimant avec la voix de la Vérité, ils apportent la guérison aux peuples. Ils promettent et proclament le bonheur et la liberté parce que, grâce à eux, la présence de Dieu devient une réalité tangible pour l'humanité entière.

LA FORMATION DE CONCEPTS PLUS ÉLEVÉS GRACE AU « CHRISTIAN SCIENCE JOURNAL » ET AU « CHRISTIAN SCIENCE SENTINEL »

Il y a quelques années, le Rédacteur du Journal, Sentinel et Herald me raconta qu'il avait une fois reçu en vue d'être publié, un article dont le titre était particulièrement ambitieux; c'était « Dieu, l'homme et l'univers; passés, présents et futurs ».

Sans doute, le Journal et le Sentinel ont certaines fonctions vitales à accomplir, mais je ne pense tout de même pas que ces périodiques soient destinés à couvrir d'un seul coup un terrain aussi vaste. L'ouvrage fondamental de la Science Chrétienne, Science et Santé, révèle des faits spirituels, des idées spirituelles. Il nous dit ce que nous devons savoir au sujet de Dieu, de l'homme et de l'univers. Le Journal et le Sentinel maintiennent ces faits, ces concepts devant nos yeux et les discutent; ils nous aident ainsi à former des concepts plus élevés. J'aime à penser qu'ils sont comme des précepteurs, comme des condisciples avisés qui viennent nous relater les pensées et les expériences de guérison toujours nouvelles de ceux qui ont étudié Science et Santé et en ont tiré profit.

Mais qu'est-ce qu'un concept spirituel, et comment l'appréhender ? Un concept spirituel, n'est-ce pas la vue correcte de la création, et ne l'obtient-on pas grâce à l'ilumination de la conscience ? Bien sûr, nous ne créons pas des concepts spirituels; c'est Dieu qui en est le créateur. Mais les sens physiques ne les perçoivent pas. Nous obtenons la perception correcte de ces concepts spirituels grâce au sens spirituel, à notre sens du Christ. Nous reconnaissons les concepts scientifiques et ils prennent forme à nos yeux lorsque nos regards sont fixés sur le véritable Modèle, le Christ, et que nous prêtons l'oreille à ce que le Journal et le Sentinel, nos messagers, ont à nous communiquer.

Mais, dans la pratique, qu'est-ce que cela signifie ? Il faut se rappeler que l'entendement mortel ressent, entend et voit ce qu'il croit. Alors, quand nous contemplons un concept spirituel, notre pensée ou notre concept humain s'améliore; la réalité, sous la forme de quelque chose de bien et d'utile, se reflète en notre expérience humaine. A mesure que nous acquérons une compréhension plus élevée de Dieu et une compréhension plus élevée de l'homme en tant que Son parfait reflet individuel, nous obtenons, sur le plan humain, un meilleur sens du moi; et également davantage de liberté, un corps plus harmonieux, davantage de sagesse, d'inspiration, de beauté, le bonheur.

Afin de former des concepts humains plus élevés et de s'attirer tout ce bien, il faut maintenir de hautes visées; il nous faut davantage que simplement le bien-être ou la guérison sur le plan humain, pour souhaitables qu'ils soient. Avec fermeté, il nous faut rechercher la vision complète et correcte de Dieu, de l'homme et de l'univers. Sans doute ne nous viendra-t-elle pas du jour au lendemain ! Elle ne vient pas non plus simplement en lisant d'un œil distrait, ou en apprenant par cœur et en répétant des paroles et des phrases. Mrs. Eddy attire notre attention spécialement sur ce point dans Science et Santé, en ces mots: « Si vous comptez guérir en citant simplement les paroles de l'auteur, en parlant juste et en faisant mal, vous serez déçu. »  Science et Santé, p. 452;

Rappelez-vous que les concepts spirituels que les enseignements divinement inspirés de Christ Jésus avaient amenés à la pensée humaine se trouvèrent peu à peu noyés dans la mentalité matérialiste de l'humanité. Et la guérison spirituelle en fut provisoirement perdue. Les hommes perdirent de vue cet enseignement pur, et ils mirent au premier plan la satisfaction matérielle et personnelle. Ils estimèrent que la religion était une question de forme, de doctrines, de pratiques automatiques, de cérémonies.

La Science Chrétienne qui constitue la réapparition du christianisme primitif, restitue au penser humain son essence spirituelle et avec elle, la guérison spirituelle. Ce n'est pas simplement une autre organisation; ce n'est pas une structure de formations diverses ni un assemblage d'objets divers. C'est la Vérité révélée. Elle nous apporte encore une fois ces concepts spirituels d'où jaillissent la santé et le progrès. Et le Journal et le Sentinel occupent, dans ce processus, une place unique, et en assurent le résultat éminemment pratique.

Nous trouvons dans ces périodiques le fruit du travail inspiré des autres — même le nôtre parfois — reflétant de façon originale le déroulement de concepts spirituels dans la pensée de chacun. Éditoriaux, articles, témoignages et autres rubriques spéciales abordent tous les aspects de l'existence humaine. Ils sont destinés à la guérison des individus aussi bien qu'à celle des nations. Ils sont devenus aussi appropriés à l'époque, et, pourrais-je dire, à l'actualité de la société dans laquelle nous vivons, que le Monitor.

Aimerions-nous mieux comprendre comment utiliser la Science Chrétienne pour guérir la maladie, comment elle résout des problèmes dans les affaires, comment elle apaise les relations personnelles tendues, apporte l'harmonie au foyer, répond aux exigences de l'éducation ? Aimerions-nous être mieux équipés pour planer au-dessus des différentes pressions auxquelles il faut faire face dans le monde moderne, tout en essayant de le guérir ? Ceux qui collaborent au Journal et au Sentinel et ceux qui les préparent puisent dans la Bible et dans les œuvres de Mrs. Eddy les réponses qu'ils nous présentent de manière à nous désaltérer, à nous apaiser. Ces réponses prouvent bien que Dieu est véritablement Celui « qui pardonne toutes tes iniquités, qui guérit toutes tes maladies; c'est lui qui délivre ta vie de la fosse, qui te couronne de bonté et de miséricorde ».  Ps. 103:3, 4.

Ne nous imaginons pas que la croissance spirituelle vient simplement en lisant. Rien ne procure davantage d'inspiration et de progrès que d'écrire des articles, même s'ils ne sont pas publiés ultérieurement. Quelqu'un que je connais très intimement a été conduit, grâce à l'étude et aux efforts qu'il dut faire pour préparer un article pour le Sentinel, à exercer d'une manière particulièrement satisfaisante le ministère de guérison. Et évidemment, ce qui ne gâta rien, c'est que l'article en question fut publié.

Écrire à l'intention de nos périodiques et les lire, nous permet de maintenir les concepts spirituels au plus haut de notre pensée. Bien sûr, la pratique de la Science Chrétienne doit avoir pour base des règles absolues; et la croissance qu'amène notre obéissance à ces règles donne lieu à une plus grande croissance. Mais derrière ce progrès, il doit y avoir tout d'abord le concept spirituel correct. Tandis que nous nous attachons à notre progrès aussi bien qu'à celui de l'Église du Christ, Scientiste, nous devons veiller à ne pas essayer de bâtir sur des concepts humains éphémères qui ne représentent qu'une réaction superficielle aux réalités plus profondes. Tout à l'encontre, nous devons bâtir petit à petit, à l'aide de concepts clairs, élevés et durables.

Notre magnifique Centre de l'Église de la Science Chrétienne, qui s'avère si nécessaire, prendra forme comme il se doit et mettra en œuvre davantage de penser juste, dans la mesure où tous ceux qui y sont impliqués donneront constamment mieux la preuve qu'ils entretiennent de véritables concepts spirituels.

A mesure que chacun de nous élève le concept spirituel de l'Église dans sa propre conscience et utilise aux maximum les périodiques, L'Église Mère sera a même de fournir les moyens et l'inspiration que réclame une formation plus universelle de concepts humains plus élevés.

Véritablement, c'est là l'œuvre de Dieu. Véritablement, notre Journal et notre Sentinel tant aimés soutiennent le dessein de l'Église du Christ, Scientiste, qui est d'établir dans le cœur des hommes le vrai concept, le royaume de Dieu.

L'assistance chanta ensuite le cantique nº 381.

CONSOLIDER LES PROGRÈS MONDIAUX CONTINUS DU « CHRISTIAN SCIENCE MONITOR »

Tous les deux ou trois mois, à Saïgon, Bangkok ou Djakarta, je rencontre un de mes amis du New York Times avec lequel j'entretiens une amicale rivalité professionelle. Nous échangeons quelques réparties, toujours les mêmes.

Il me dit qu'il ne pourrait jamais travailler pour le Monitor, la raison en étant, d'après lui, que les journalistes du Monitor ne peuvent s'absenter pour cause de maladie.

Avec le maximum d'humilité, je réponds que les correspondants du Monitor ne peuvent s'offrir le luxe d'être malades: ils sont trop occupés à devancer ceux du New York Times.

Il y a aujourd'hui, dans le monde, quelques très bons journaux, bien davantage que lorsque Mrs. Eddy fonda le Monitor. Mais le Monitor a une mission spéciale. Les autres journaux font des reportages mondiaux, peut-être même interprètent-ils et expliquent-ils les événements avec compétence. Le Monitor doit faire exactement la même chose, puis ensuite il doit aller plus loin: il doit guérir.

« Le but du Monitor, nous dit Mrs. Eddy, est de ne nuire à personne mais de bénir toute l'humanité. »  The First Church of Christ, Scientist, and Miscellany, p. 353; Ainsi, la tâche que Mrs. Eddy assigna à son quotidien, comprend-elle deux parties bien distinctes. La première est de « ne nuire à personne ». Cela paraît relativement facile, et on pourrait penser que le Monitor peut la remplir tout simplement en étant affable et vide d'expression, en ne disant jamais rien d'important. Mais la deuxième partie des instructions de notre Leader, élimine un rôle aussi passif. C'est un appel déterminé à l'action. Elle exige que le Monitor « bénisse toute l'humanité ».

En tout premier lieu, la base journalistique et professionnelle du Monitor doit être saine et de qualité. Mais le secret du succès du Monitor est sa motivation spirituelle. Le Monitor est la pensée de la Science Chrétienne traduite en action. Le degré de consolidation des progrès du Monitor dépend de la qualité de cette pensée, et dépend, par conséquent, du degré dans lequel elle guérit.

Le Monitor aborde le monde un peu comme un praticien aborde son patient: avec amour, compassion pour l'humanité mais en s'opposant inflexiblement au mal. Il faut y ajouter la perception spirituelle qui lui permet d'analyser les motifs et les modes de penser à l'œuvre dans la politique et la diplomatie internationales, tout comme le praticien discerne la façon dont l'entendement mortel manipule une personne.

De même que le praticien, le Monitor essaye de mettre à nu l'illusion, le malentendu, l'information erronée concernant un événement, et rétablit les faits. Quand le praticien réussit, le patient démontre à nouveau l'état réel et divin de l'homme et il est guéri. Lorsque le Monitor réussit le lecteur prend conscience de ce qu'est le monde en réalité, et le processus de guérison a commencé. C'est une action qui demande la participation des deux parties en cause.

Vous avez peut-être noté que j'ai employé intentionnellement le mot « lecteur » au lieu du mot « abonné ». Un abonné au Monitor peut avoir l'impression qu'il remplit ses obligations vis-à-vis du Manuel de L'Église Mère de Mary Baker Eddy. Le Manuel demande en effet que chaque membre qui en a les moyens soit abonné aux périodiques (voir Art. VIII, Sect. 14). Mais si l'abonnement repart au Comité de Distribution de Littérature aussi net que lors de son arrivée, et sans être lu, intact sous son emballage non ouvert, alors l'abonné est à côté de la question. Il a peutêtre la conscience tranquille, mais il n'a pas été touché par l'influence curative du Monitor.

Pour guérir, il est quelquefois nécessaire de remuer les choses. Le Monitor dénonce la bigoterie, la corruption et la dictature. Mais, en accord avec l'injonction de Mrs. Eddy de « ne nuire à personne », le Monitor ne publie aucune nouvelle qui aurait pour effet de salir une nation, un peuple ou une région. Il s'attaque à un état de conscience erroné.

En raison de sa mission internationale, le Monitor ouvre les yeux de ses lecteurs sur la fausseté de la croyance selon laquelle le monde est rempli d'étrangers, mais au contraire il leur présente le concept de la fraternité mondiale entre les hommes.

Pour le moment, la plupart des lecteurs du Monitor se trouve dans le monde occidental. Mais le Monitor leur montre clairement que le Christ, la Vérité, n'est pas le monopole de l'Occident, monopole qui doit être, d'une façon ou d'une autre, transporté à travers les océans, car le Christ, la Vérité, est universellement disponible et applicable. En vérité, cela équivaut à dire au monde: « Ainsi donc, vous n'êtes plus des étrangers, ni des gens du dehors; mais vous êtes concitoyens des saints, gens de la maison de Dieu. »  Éph. 2:19.

Nombreux sont les abonnés au Monitor qui ne sont pas Scientistes Chrétiens. Chaque soir, dans le train qui le ramène chez lui dans le Connecticut, un rédacteur new-yorkais de ma connaissance lit attentivement le Monitor tout en buvant des apéritifs. Cet exemple montre comment le Monitor, sans abaisser ses normes, atteint les lecteurs à leur niveau. Voici un homme qui répond à l'intégrité du Monitor, à son honnêteté, à ses qualités particulières, à son discernement. En d'autres termes, cet homme, bien qu'il ne le réalise pas encore, est touché par la qualité de la pensée de la Science Chrétienne.

Le Monitor est le fer de lance du mouvement de la Science Chrétienne, il pénètre dans des sphères que nos autres périodiques laissent indifférentes. C'est souvent par le Monitor que notre église a le point de contact le plus marqué avec le monde matérialiste. Ce monde que le Monitor ne peut pas ignorer. Les journalistes attachés au Monitor ne peuvent se contenter de rester à leur bureau, prenant les nouvelles recueillies par d'autres concernant les événements qui se sont déroulés dans le monde. C'est la raison pour laquelle, le correspondant du Monitor est à Khe-Sanh, ou au milieu des émeutes en Amérique latine, ou encore aux obsèques de Martin Luther King. Le Monitor doit être présent sur les lieux mêmes des événements, afin de saisir les forces qui y sont à l'œuvre, et d'en transmettre la signification au lecteur réceptif.

Pour le Monitor, de même que pour l'ensemble du mouvement Scientiste Chrétien, il faut absolument que cette époque soit le moment où nous nous tournions vers l'extérieur. Il n'y a pas de place dans le monde d'aujourd'hui pour une religion qui se replie sur elle-même.

Les vastes régions de l'Asie ont grand besoin de cette influence qui guérit. On dit qu'une personne sur quatre dans le monde est un chinois. Toute religion a, paraît-il, été bannie de Chine Populaire. Mais au cours des années la Chine se laissera certainement toucher par la même impulsion réformatrice que celle qui a apporté, en Indonésie, un changement aussi spectaculaire. Entre parenthèses, l'Indonésie, qui est la cinquième région du monde par l'importance de sa population, n'est pas un pays chrétien mais musulman. Peu importe, sa population est instinctivement attirée vers un concept plus élevé et plus libre de l'homme.

De la même façon, en Europe de l'Est, nous sommes témoins de la tourmente et du bouillonnement que suscite la revendication individuelle pour la liberté mentale et spirituelle.

Tout journaliste sait qu'un bon journal est un journal qui a quelque chose à dire. Le Monitor a bien plus de choses d'importance à dire que n'importe quel autre journal que je connaisse. Dans les années à venir, si ceux qui écrivent pour le Monitor et ceux qui le publient sont fidèles à la responsabilité que Mrs. Eddy leur a confiée, ce journal étendra son influence, il sera à l'avant-garde de l'histoire, sondant les limites et les subtilités de l'existence humaine.

Mais pour réussir, un bon journal doit aussi atteindre le public. Heureusement, les lecteurs du Monitor sont nombreux et appartiennent à une catégorie spéciale qui compte quelquesuns des penseurs les plus révolutionnaires et les plus passionnants du monde, et qui, pardessus tout, guérissent. Le Monitor ne peut être efficace que si ceux qui forment cette catégorie spéciale s'y abonnent, le lisent avec attention, et agissent en conséquence afin de guérir les maux du monde.

DÉVELOPPER LE CHRIST EN NOUS GRACE AUX LEÇONS-SERMONS

Une de mes amies me dit un jour ne plus vouloir révéler à personne l'heure à laquelle elle se lève la matin pour lire la leçon ! Chaque fois qu'elle en parle à quelqu'un, la personne en question répond toujours qu'elle s'est levée une heure plus tôt.

Qui peut dire où et quand l'étude de la Leçon-Sermon commence chaque jour ? Si l'on regarde le monde sphérique, on ne trouve pas de commencement — à moins de prendre son départ à la ligne de changement de date. Semblable au chœur matinal qu'entonnent les oiseaux autour du globe, l'étude de la Leçon-Sermon en Science Chrétienne est ininterrompue de continent en continent, sur les océans et dans les airs.

Mais pour chacun de nous, l'étude de la leçon commence au moment où nous prenons en mains le Livret Trimestriel. On trouve le Livret Trimestriel de la Science Chrétienne partout dans le monde, sur toute espèce de bureau et de table. On le met dans tout genre de sac ou de portefeuille. Il est traduit dans différentes langues. Après la Bible et Science et Santé, le Livret Trimestriel est probablement la publication qui est le plus souvent emportée en voyage. Il n'est pas nécessaire de lui acheter un billet, ni de lui procurer un visa. Il serait difficile de la vacciner.

Le Livret Trimestriel est parmi les biens qui sont indispensables au Scientiste Chrétien. Il est également celui dont on fait le moins de cas. Il sert d'intermédiaire entre le lecteur et la façon particulière dont la leçon de la semaine est construite. Mrs. Eddy écrit au sujet de ces Leçons-Sermons: « Votre double pasteur impersonnel est avec vous; c'est la Bible et Science et Santé avec la Clef des Écritures ; et la Vie que donnent ces livres, la Vérité qu'ils illustrent, l'Amour qu'ils démontrent, est le grand Berger qui paît mon troupeau et le conduit “près des eaux paisibles”. »  Miscellaneous Writings, p. 322;

Avez-vous jamais remarqué qu'on se réfère fréquemment à la leçon comme « ma leçon » ? On dit: « J'ai lu ma leçon. » On pourrait se référer d'une façon plus appropriée à « la leçon », parce qu'il s'agit de la leçon qui s'adresse au monde entier. Mais on dit « ma leçon ». Pourquoi dit-on cela si instinctivement? C'est parce que le pasteur double et impersonnel est en vérité « mon pasteur » et « votre pasteur ».

Toutefois, nous lisons dans le Manuel de l'Église: « Moi, Mary Baker Eddy, j'ordonne la Bible et Science et Santé avec la Clef des Écritures, Pasteur de L'Église Mère — La Première Église du Christ, Scientiste, à Boston, Mass.; ils continueront à prêcher pour cette Église et pour le monde. »  Man., Art. XIV, Sect. 1; Nous rappelant que notre leçon est la leçon pour le monde entier, nous élargissons la compréhension que nous en avons. En conséquence, nous en retirerons un plus grand bénéfice et deviendrons plus capables de la mettre en pratique.

Je ne voudrais pas demander à qui que ce soit dans cette assistance si la leçon leur a jamais paru ennuyeuse ! Mais supposons qu'à un moment donné dans le passé nous avons trouvé qu'elle manquait d'inspiration ! Supposons que « lire ma leçon » devienne une sorte de rite, quelque chose qui doit rendre notre journée ordonnée et tranquille. Que découvrons-nous maintenant qui lui donne un aspect différent ?

En premier lieu, nous faisons plus que de la parcourir en disant: « Quelle belle leçon ! » et de nous en tenir là. Nous ne la considérons plus comme une sorte de jeu de mots croisés spirituel que nous aimerions démêler si nous en avions le temps. Au lieu de cela, nous abordons chaque leçon en la considérant comme un exemple spécifique de la révélation éternelle de Dieu.

Il est vrai que c'est un comité — le Comité des Leçons Bibliques — qui prépare la Leçon-Sermon. Mais nous connaissons la source à laquelle les éléments qui la forment ont été puisés. Cette source est la richesse de la Bible, depuis la Genèse jusqu'à l'Apocalypse, ainsi que l'abondance inépuisable de Science et Santé. Ceux qui préparent la Leçon-Sermon sont conscients que l'Entendement divin et non plusieurs entendements humains les guide dans le choix de chaque passage. C'est pourquoi nous, à notre tour, la considérons comme la leçon destinée au monde entier en ce moment.

Nous apprenons aussi à noter la façon dont la leçon est construite. Le message spécial contenu dans chaque section devient apparent grâce à cette construction. Et finalement, la leçon entière apparaît avec une clarté que nous n'avions pas aperçue auparavant. Notre sens spirituel est ainsi nourri et entretenu; grâce aux leçons nous discernons mieux le Christ, la Vérité, dans notre conscience.

Récemment, une Leçon-Sermon avait comme Texte d'or le verset suivant: « Toi, Bethléhem Éphrata, petite entre les milliers de Juda, de toi sortira pour moi celui qui dominera sur Israël, et dont l'origine remonte aux temps anciens, aux jours de l'éternité. »  Michée 5:1; Sans aucun doute, c'est le Christ « dont l'origine remonte aux temps anciens, aux jours de l'éternité ». Alors, qu'est-ce que le Christ ?

Une des explications de notre Leader est la suivante: « Le Christ est incorporel, spirituel, — voire même l'image et la ressemblance divines, dissipant les illusions des sens; le Chemin, la Vérité et la Vie, guérissant les malades et chassant les maux, détruisant le péché, la maladie et la mort. »  Science et Santé, p. 332; En tant qu'image divine, le Christ est éternel et infini.

Se tenant devant toute l'assemblée d'Israël, Salomon étendit ses mains vers le ciel et s'adressa ainsi à Dieu: « Voici, les cieux et les cieux des cieux ne peuvent te contenir: combien moins cette maison que je t'ai bâtie ! »  I Rois 8:27. Notre Leader nous dit de ne pas croire que le plus grand puisse être contenu dans le moindre. Par conséquent, comment pouvons-nous développer le Christ en nous, en nous qui paraissons n'être que personnalités finies ? La réponse évidente est que le Christ ne peut en fait être développé. Mais c'est notre concept du Christ qu'il faut développer. En élargissant l'esprit-Christ en nous-mêmes, nous voyons que les erreurs et les illusions humaines commencent à se dissiper. Tandis que ceci a lieu, l'entendement humain acquiert davantage de discernement, de perception, et il est à même de démontrer le Christ de manière progressive.

L'humanité ne peut contenir la divinité, mais dans la coïncidence de l'humain et du divin, la divinité embrasse effectivement l'humanité. Améliorer notre vision du Christ éternel, grâce à l'étude quotidienne de la Leçon-Sermon, c'est s'en remettre entre les bras de la divinité.

Alors, dans les foyers tranquilles comme dans la zone des armées, dans les églises filiales comme dans la splendeur de L'Église Mère, la lecture finale de la Leçon-Sermon le dimanche donne à l'étude que nous en avons faite un sens d'accomplissement. Dans cette lecture, nous ressentons la présence de celui « dont l'origine remonte aux temps anciens, aux jours de l'éternité ».

DÉMONTRER QUE CETTE ŒUVRE EST ACCOMPLIE PAR DIEU

De tous temps on a bâti des murailles. D'une côte à l'autre de l'Angleterre du nord par exemple, on peut encore voir aujourd'hui çà et là les restants d'une muraille romaine bâtie il y a bien des siècles; un autre mur, bien plus récent, fait de briques et de barbelés, divise une grande ville en deux. La pensée humaine construit des murailles d'envie, de méfiance, de préjugés et de haine qui séparent les peuples et les nations. De tels murs sont fabriqués de toutes pièces par les hommes.

Mais construire une muraille de compréhension spirituelle au moyen de nos périodiques, voilà bien une œuvre accomplie par Dieu. C'est une construction durable que rien ne peut éroder, délabrer ni abattre, un mur construit non pas pour diviser mais pour guérir peuples et nations, dessinant, cimentant et consolidant toutes les frontières dont l'action du Christ recule les limites. Cette puissance curative est un parapet qui n'est pas édifié en vertu d'une permission humaine, mais qui est bâti de par l'autorité divine sur des fondations éternelles, rempart qui encercle l'humanité de tendresse divine et la protège contre toute croyance au mal.

Nos périodiques, résultats manifestes de nos propres démonstrations de la Science Chrétienne, contribuent incontestablement à la construction de la muraille. Construire sur base de nos démonstrations de la Vérité c'est suivre l'exemple de notre Maître bien-aimé, Christ Jésus, et de notre chère Leader, Mary Baker Eddy. Ils démontrèrent ce qu'ils avaient compris spirituellement établissant ainsi la preuve que leurs œuvres étaient faites par Dieu. Nous aussi, nous devons faire cela.

Les sermons que prononçait Christ Jésus guérissaient. Il prêchait la Parole de Dieu à chacun en particulier comme aux foules, guérissant le malade, le boiteux, l'aveugle et ressuscitant les morts. Comme la nouvelle de ses œuvres merveilleuses s'était répandue, Jean-Baptiste lui envoya deux de ses propres disciples pour lui demander: « Es-tu celui qui doit venir, ou devons-nous en attendre un autre ? » Citant ses démonstrations à l'appui, Jésus répondit: « Allez rapporter à Jean ce que vous avez vu et entendu: les aveugles voient, les boiteux marchent, les lépreux sont purifiés, les sourds entendent, les morts ressuscitent, la bonne nouvelle est annoncée aux pauvres. »  Luc 7:19, 22; Parce qu'ils étaient l'œuvre de Dieu, ses préceptes et ses démonstrations ont résisté victorieusement à toute tentative du mal en vue de les écraser ou d'en obscurcir le sens. Aujourd'hui les paroles de Jésus sont aussi vivantes et efficaces que lorsqu'il les prononça lui-même.

Grâce à sa pensée si pure, à l'esprit chrétien qui l'animait, notre Leader saisit la quintessence des enseignements de Jésus et fonda son œuvre sur la guérison. Elle savait bien qu'il était inutile de prêcher et d'enseigner à moins que cela ne permît aux hommes de démontrer la puissance curative de Dieu dans leur existence. Elle dit: « Si mes premières démonstrations de la Science Chrétienne ou de la guérison métaphysique n'avaient pas surpassé celles des autres systèmes, l'attention du public n'eût pas été mise en éveil et cela n'eût pas été les débuts de cette grande Cause qui inspire le respect à nos plus grands penseurs. C'est parce que j'ai guéri le sourd, l'aveugle, le muet, le boiteux, les derniers stades de la tuberculose, la pneumonie, etc., et parce que mes patients se sont rétablis en une, deux ou trois visites, que l'on a commencé à se poser la question: “Qu'est-ce que c'est ? ” »  Message to The Mother Church for 1901, p. 17;

Fonder les périodiques de la Science Chrétienne fit partie intégrante de la réponse de notre Leader à la question « Qu'est-ce que c'est ? » Elle les offrit à un monde qui a grand besoin d'être secouru, afin qu'il comprît ce qu'est la Science Chrétienne et que ces périodiques en fissent la démonstration. Ces messagers de la Vérité et de l'Amour jouent un rôle essentiel dans la mission-Christ de la Science Chrétienne. Ils permettent d'exécuter le plan de notre Maître qui a pour objet d'amener l'évangile du Christ à toutes les nations.

Ce que nos périodiques accomplissent en ressuscitant la pensée des humains, en l'élevant au-dessus des croyances mortelles et en mettant en lumière un sens plus divin de la vie, est une œuvre faite par Dieu. C'est un travail qui revivifie et guérit tout ce à quoi il a trait.

Et qui au juste participe à ce grand travail ? Ce ne sont pas simplement les auteurs, les rédacteurs, les imprimeurs, les employés de La Société d'Édition de la Science Chrétienne et uniquement les travailleurs à Boston. C'est tout l'ensemble des Scientistes Chrétiens, l'Église du Christ, Scientiste, tout entière qui y participe, car à chaque membre incombe en particulier la charge d'accomplir cette œuvre de Dieu. Les périodiques de la Science Chrétienne, engagés dans leur œuvre de messagers impersonnels de la Vérité, naissent de nos propres démonstrations de la Vérité et deviennent ainsi notre démonstration collective.

On peut trouver en tous lieux des lecteurs de nos périodiques parce que nos périodiques vont par tout le monde et prêchent la Parole de Dieu. Ils seront capables un jour de parler toutes les langues et d'atteindre tous les peuples. Songez souvent à la puissance de communication dont ces messagers disposent, et sentez à quel point vous êtes directement engagés en ce qui concerne leur mission et leur succès.

Nous pourrions bien alors nous poser la question: « Comment accomplir un ouvrage si important ? » Pour y arriver, il nous faut, quant à nous, refléter plus universellement l'Amour, témoigner une affection tendre et divine à l'humanité tout entière sans distinction de frontières ou de limites, à l'homme libre ou esclave, juif ou chrétien, blanc ou noir, jaune, basané ou rouge. L'Amour universel garde déjà, tendrement et en toute sécurité, tous les enfants de Dieu, et comprendre cela nous bâtit une muraille qui protège tout le monde, hommes, femmes et enfants.

Qui pourrait mesurer les effets d'une œuvre aussi importante ? Un de ces effets certains, c'est la resurrection de la conscience du matérialisme grossier en un penser plus pur, plus spirituel. Notre Leader dit: « L'Amour divin a pour objectif de ressusciter la compréhension que l'on a de Dieu, le royaume de Dieu et le règne de l'harmonie qui se trouvent déjà en nous-mêmes. »  Miscellaneous Writings, p. 154; La compréhension divine, ou Christ, que notre être inclut déjà, se trouve ainsi éveillée et activée. En vérité, qui peut mesurer les effets définitifs d'une œuvre aussi importante: décroissance de la maladie et du chagrin; la fraternité remplaçant la méfiance, la haine, la guerre; la fin du crime; la destruction du destructeur; la réponse à tous les besoins humains ! Mieux encore, le règne du Christ et sa Science naturellement à l'œuvre sur la terre.

Démontrer que la puissance et les résultats curatifs des périodiques de la Science Chrétienne sont l'œuvre de Dieu peut donc beaucoup accomplir en vue d'instaurer le royaume des cieux sur la terre. C'est là ce qui permet d'établir et de consolider la puissance et l'harmonie de la Science Chrétienne, prouvant ainsi la véracité des paroles de notre Leader: « C'est en vain que les éléments terrestres assaillent les remparts impérissables de cette Science. Au cours des siècles elle continuera d'avancer, droite, éternelle; elle traversera indemne les poternes obscures du temps, et sur chaque champ de bataille s'élèvera plus haut dans l'estime des penseurs et dans le cœur des chrétiens. »  p. 383.

L'assemblée se termina par le chant du cantique nº 12.

ACCÉDEZ À DES ARTICLES AUSSI INTÉRESSANTS QUE CELUI-CI !

Bienvenue sur Héraut-Online, le site du Héraut de la Science Chrétienne. Nous espérons que vous apprécierez l’article qui vous est envoyé.

Pour avoir le plein accès aux contenus du Héraut, activez le compte personnel qui est associé à tout abonnement au Héraut papier ou abonnez-vous à JSH-Online dès aujourd’hui !

More in this issue / octobre 1968

La mission du Héraut

J’ai découvert que lire le *Héraut* est un merveilleux moyen de garder la pensée élevée. Il montre que des gens, partout dans le monde, sont inspirés par les idées de *Science et Santé* et les mettent en pratique. Et il en résulte qu’ils sont en meilleure santé et mènent une vie plus harmonieuse.

Les témoignages de guérison dans le magazine m’ont tout particulièrement rassurée en me montrant que la guérison spirituelle a bien lieu aujourd’hui, et que tout le monde est capable de guérir et d’être guéri par la prière ; ce n’est pas un privilège réservé à quelques-uns.

– Ivonne Gil Rivas, Le Héraut de la Science Chrétienne, octobre 2018 

En savoir plus sur le Héraut et sa mission.