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La réponse à nos besoins

Tiré du Héraut de la Science Chrétienne de novembre 2015

Original en français


La Bible fourmille de récits montrant que les gens ont toujours eu la possibilité de trouver en Dieu la réponse à leurs besoins. Du peuple d’Israël dans sa traversée du désert aux patriarches et aux prophètes, notamment Elie et Elisée, en passant par Christ Jésus et ses disciples, il y a eu tant de démonstrations qui témoignent de la présence, de la puissance et de l’amour de Dieu.

Alors la question peut se poser : Comment est-il répondu aux besoins de l’homme et comment se résolvent les problèmes qui se présentent à lui ?

Pour trouver une réponse à cette question, voyons par exemple comment Jésus a procédé pour solutionner le besoin de nourriture de milliers de personnes avec seulement cinq pains et deux poissons (voir Marc 6:35–44). A ce propos, Mary Baker Eddy pose la question : « Comment les pains et les poissons furent-ils multipliés sur les rivages de la mer de Galilée – et cela sans farine ni monade d’où pouvaient venir le pain ou le poisson ? » (Science et Santé avec la Clef des Ecritures, p. 90) Un peu avant elle précise : « La matière n’est ni intelligente ni créatrice. » (ibid., p. 89) Il faut donc chercher la réponse aux besoins ailleurs que dans la matière. « Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu ; et toutes ces choses vous seront données par-dessus », nous dit Jésus (Matthieu 6:33).

Avant que les pains et les poissons ne soient distribués, Jésus ne s’enquiert pas du nombre de personnes à nourrir – aussi nombreuses soient-elles, il sait que toutes recevront selon leurs besoins – mais il remercie Dieu. Nous lisons dans l’Evangile selon Marc : « … levant les yeux vers le ciel, il rendit grâces. » (6:41) Il fait la même chose avant de ressusciter Lazare : il rend grâces (voir Jean 11:41). Si Jésus exprime sa gratitude avant que la manifestation du bien ne soit perceptible aux sens humains, c’est parce qu’il sait que Dieu, l’Esprit infini, est toujours présent et qu’Il est la seule substance ; donc que le bien est là en abondance, à l’instant même : la nourriture comme la vie et la santé. Cette prise de conscience claire et profonde entraîne la résolution immédiate du problème.

Quand il rend grâces, Jésus élève sa pensée vers Dieu. Il détourne radicalement son attention de toutes les limites du sens mortel, de tout ce qui apparaît si évident aux sens humains et aussi de toutes les prétentions des sciences physiques. Comme Jésus ne reconnaît qu’un seul Entendement, sa conscience est imprégnée de la vérité et cède à l’Entendement divin. Etant le Fils de Dieu, Jésus sait que sa véritable identité consiste à être Son image et Sa ressemblance, et que l’Entendement divin est manifesté en lui en tant que son propre Entendement.

Il n’y a pas deux entendements – le divin et l’humain – mais un seul, l’Entendement divin. C’est pourquoi Jésus savait qu’il est déjà répondu à tout ce qui apparaît comme des besoins humains, avant même que la solution ne soit perceptible aux sens mortels. Il exprime cela très clairement quand, avant de ressusciter Lazare, il dit dans sa prière : « Père, je te rends grâces de ce que tu m’as exaucé. Pour moi, je savais que tu m’exauces toujours ; mais j’ai parlé à cause de la foule qui m’entoure, afin qu’ils croient que c’est toi qui m’as envoyé. » (Jean 11:41, 42)

Le Christ, si parfaitement manifesté en Jésus, est toujours exaucé.

Le Christ, si parfaitement manifesté en Jésus, est toujours exaucé. Comment pourrait-il en être autrement puisqu’il est l’expression de l’être de Dieu ? Le Christ est révélé à la pensée réceptive et sa nature est démontrée en chacun de nous, en tant qu’amour, que perfection, santé, complétude, harmonie, abondance du bien, équilibre. Cependant, la conscience humaine et matérielle, ou ce que Mary Baker Eddy appelle l’entendement mortel, a besoin de ces manifestations tangibles pour croire en la Vérité et l’accepter, d’où les « miracles » de Jésus, les signes qui prouvaient que ses enseignements étaient véridiques. Ce verset de l’Evangile selon Jean le confirme : « Une grande multitude de Juifs apprirent que Jésus était à Béthanie ; et ils y vinrent, non pas seulement à cause de lui, mais aussi pour voir Lazare, qu’il avait ressuscité des morts. » (12:9)

Peut-on dire, sur la base de ces exemples, que Dieu connaît les besoins de l’homme ? Dieu savait-Il qu’il y avait des milliers de personnes qui écoutaient Jésus et qu’elles avaient faim ? Et avait-Il connaissance de la maladie puis de la mort de Lazare ? Dieu connaît-Il nos problèmes ou nos difficultés ?

Parce qu’Il est infini, donc Tout-en-tout, Dieu est le seul Entendement, la source de toute connaissance, de toute intelligence et de toute sagesse. Il ne peut avoir conscience que de Lui-même, de Son être, de Sa nature, de Sa complétude et de la perfection de Son œuvre. Il se reconnaît en l’homme, puisque l’homme est Son image. C’est ainsi que nous pouvons réaliser que la notion même de besoin, de manque ou d’imperfection Lui est totalement inconnue. L’homme, Son idée spirituelle, a déjà tout ce dont il a besoin, parce qu’il est le reflet de Dieu.

Mais alors, qu’est-ce qui fait que nous obtenons une réponse à ce qui parait être nos besoins ?

En fait, Dieu ne répond pas comme s’Il était un interlocuteur, un être séparé de nous. C’est nous qui, en prenant conscience de notre unité avec Dieu, réalisons que nos besoins sont déjà comblés. Pour illustrer ce fait, nous pouvons prendre l’exemple du principe des mathématiques. Nous comprenons sans peine que ce n’est pas ce principe en soi qui résout les problèmes – parce qu’il n’a aucune connaissance des problèmes – mais ce sont les humains qui cherchent en lui des réponses et des solutions, et qui les trouvent, en appliquant les règles du principe des mathématiques qu’ils ont apprises.

Lorsque nous prions, c’est l’amour de Dieu, manifesté à travers le Christ, qui nous permet de céder à la Vérité et qui nourrit notre pensée des idées spirituelles dont nous avons besoin. Quand nous nous tournons vers Dieu dans une humble et fervente prière et surtout quand nous « lâchons » tout – que nous nous détournons avec force et assurance du problème (même si ce dernier paraît très important) – et que nous reconnaissons que Dieu peut tout et que rien ne s’oppose à Ses pensées (voir Job 42:2), l’entendement humain cède devant l’infinitude de l’Entendement divin. Vient ensuite la conviction qu’il n’y a qu’un seul Entendement, Dieu, le bien, et que cet Entendement est en fait notre entendement. C’est alors que nous réalisons que tout est accompli et que nous ne pouvons manquer de rien, ni de ressources, ni de santé, ni de vie, ni d’amour.

Voilà ce qui nous permet de comprendre, non seulement la multiplication des pains et la résurrection de Lazare, mais aussi le fait que « L’Amour divin a toujours répondu à tout besoin humain et y répondra toujours » (Science et Santé, p. 494).

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– Heloísa G. Rivas, Le Héraut de la Science Chrétienne, janvier 1998

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