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« Qu'as-tu à la maison ? »

Tiré du Héraut de la Science Chrétienne d’janvier 1996


Une Femme Criblée de dettes fit appel à Élisée lorsque ses créanciers se manifestèrent. Voir II Rois 4:1–7. Elle lui fit part de la situation extrême dans laquelle elle se trouvait. Contre toute attente, Élisée demanda à la veuve: « Qu'as-tu à la maison ? » Ce à quoi elle répondit: « Ta servante n'a rien du tout à la maison qu'un vase d'huile. » Élisée lui conseilla alors d'emprunter des récipients à ses voisins, et « pas un petit nombre », et de les remplir tous de l'huile de son vase. Élisée comprenait certainement que l'Esprit, Dieu, pourvoit constamment aux besoins de toute Sa création. Perçut-il que si la femme n'avait rien d'autre dans sa maison que de l'huile, ce devait être précisément de cela qu'elle avait besoin ? La veuve, obéissante, suivit les instructions d'Élisée et versa l'huile de son petit vase dans de nombreux récipients. Ce n'est que lorsqu'elle manqua de vases que l'huile cessa de couler. Comme le lui avait conseillé Élisée, elle vendit l'huile pour payer sa dette. Non seulement sa famille fut ainsi soulagée d'un grand poids, mais elle put, par la suite, faire face à ses besoins, sachant que les ressources de l'Esprit étaient abondantes.

D'une certaine façon, cette femme dut détacher sa pensée des limites et de la pénurie symbolisées par une maison presque vide. Élisée l'aida à se tourner vers les ressources spirituelles du bien déjà présent. « J'habiterai dans la maison de l'Éternel jusqu'à la fin de mes jours », lit-on dans le Psaume vingt-trois. Dans Science et Santé, Mary Baker Eddy donne une interprétation inspirée de ce verset: « Oui, le bonheur et la grâce m'accompagneront tous les jours de ma vie, et j'habiterai dans la maison [la conscience] de [l'amour] pour toujours. » Science et Santé, p. 578. L'abondance du bien se révèle naturellement lorsque la conscience humaine se met en harmonie avec Dieu, l'Amour divin toujours présent.

Christ Jésus mit en lumière la relation concrète existant entre les ressources infinies du bien et l'existence quotidienne, quand il déclara: « L'homme bon tire de bonnes choses du bon trésor de son cœur. » Matth. 12:35 (version King James). Il faut comprendre que ces « bonnes choses » ne sont pas matérielles, quoique tangibles et tout à fait à même de répondre aux besoins humains. Elles se rapportent à l'Esprit, Dieu, et constituent une source inépuisable de bien, d'idées spirituelles et de qualités dont l'origine est en Dieu. La substance est l'Esprit, et les idées justes que l'Esprit dispense de façon concrète ne sont ni matérielles ni sujettes aux limites de la loi mortelle. Les idées justes sont totalement préservées par la loi spirituelle. La substance véritable ne peut s'épuiser du fait d'un bon ou d'un mauvais usage, d'une détérioration, du vieillissement, d'une mauvaise gestion, d'un vol; elle ne peut pas non plus se démoder ni devenir inutile. L'homme, expression de l'Esprit, est composé de tout ce qui est bien et bon. Les paroles de Jésus, « du bon trésor de son cœur », font allusion à la conscience du bien toujours présent.

Christ Jésus mit en lumière la relation concrète existant entre les ressources infinies du bien et l'existence quotidienne

Il y a un certain nombre d'années, une praticienne de la Science Chrétienne reçut un appel d'une femme qui connaissait de grandes difficultés financières. Son abonnement au téléphone était sur le point d'être suspendu. Désespérée, elle demanda à son amie de prier pour elle. La praticienne lui parla de l'amour de Dieu et de Sa sollicitude à l'égard de chacun de Ses enfants. Elle savait que chaque enfant de Dieu, l'Amour divin, est unique, spirituel, et qu'il est lié de façon indissoluble à Dieu, la source du bien illimité. L'homme n'est jamais seul, jamais abandonné, jamais coupé de la source de tout bien. Ayant une claire compréhension du fait que les ressources spirituelles de Dieu étaient présentes, elle dit à la femme: « Si ce qu'il vous faut aujourd'hui même, c'est un puits de pétrole dans votre jardin, il est là, sous vos yeux ! »

La praticienne pria, en reconnaissant que la loi de Dieu soutenait cette femme et répondait à tous ses besoins. Au bout de quelques heures, la femme la rappela de chez une voisine. Elle avait réfléchi à ce que lui avait dit la praticienne, et s'était rendu compte qu'elle avait besoin de faire davantage confiance à Dieu qui était capable de prendre soin d'elle. Elle devait cesser de craindre la pénurie et comprendre que Dieu répondait à tous ses besoins.

Quelques instants plus tard, un camion s'arrêta devant chez elle, et un homme vint sonner à sa porte. C'était un jardinier paysagiste qui travaillait sur un nouveau lotissement, un peu plus loin dans la rue. Il avait des difficultés à trouver l'arbre idéal qui parachèverait l'aménagement d'un jardin. Il était souvent passé en camion devant chez elle, sans jamais remarquer, jusqu'à cet instant, que l'arbre qui était dans son jardin ferait tout à fait l'affaire. Il venait donc lui proposer de l'acheter. Elle avait bel et bien un puits de pétrole dans son jardin ! Elle lui vendit l'arbre et, grâce au chèque perçu, elle paya sa facture de téléphone et fit face à ses dépenses immédiates.

La praticienne se réjouit avec elle de cette preuve manifeste de la loi de Dieu. Cependant, la réponse apportée ce jour-là n'était qu'un début: elle avait prouvé que la substance et les ressources étaient à sa portée. Peu de temps après, elle trouva un emploi, et, comme la veuve aidée par Élisée, elle continua à prouver que la sollicitude infaillible de Dieu répondait sans cesse à ses besoins quotidiens.

Même s'il n'y a pas urgence à démontrer que les ressources de Dieu sont abondantes, il est important de mieux comprendre la vraie nature de la substance. Il nous est toujours demandé de ne pas mettre de limites matérielles, mortelles, au bien spirituel. Cela supprime le besoin de s'en remettre à des réserves matérielles ou d'accumuler davantage, de peur de ne pas avoir assez, comme si la matérialité faisait, en quelque sorte, partie des biens que Dieu dispense. D'autre part, nous veillons ainsi à chasser de nos pensées tout ce qui risquerait de nous empêcher de comprendre que nos ressources sont, comme nous-mêmes, entièrement spirituelles. A chacun de nous est donnée l'occasion merveilleuse d'entretenir un concept plus pur et plus clair de la substance véritable. En recherchant le bien spirituel qui se trouve dans notre demeure véritable, et en puisant dans ce bien, nous pouvons tous en tirer de « bonnes choses » !

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(Mary Baker Eddy, La Première Eglise du Christ, Scientiste, et Miscellanées, p. 353)

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