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La seule cause

Tiré du Héraut de la Science Chrétienne d’octobre 1995


Les Progrès Spirituels constituent un élément naturel de la guérison par la Science Chrétienne. Ils résultent de l’activité purificatrice du Christ. Ceux qui ont été guéris d’un mal physique se souviennent de cette épreuve comme de l’époque où, par exemple, ils ont cessé de s’identifier à un mortel impuissant, ou comme du temps où ils ont surmonté tout ressentiment.

Les Scientistes Chrétiens, cependant, n’attribuent pas un caractère psychosomatique aux maladies: ils n’estiment pas que certains maux précis sont causés par des faiblesses morales et des craintes humaines.

Lorsque nous sommes en présence de symptômes pathologiques, il nous faut reconnaître que Dieu est la seule cause véritable, et qu’Il maintient dans un état de perfection absolue l’homme qu’Il a créé spirituel et parfait. L’homme est toujours en sécurité sous la tendre protection de Dieu. C’est là une vérité qui, en nous délivrant des images effrayantes inspirées par la croyance à la vie dans la matière, nous fait prendre conscience de l’unité présente de l’homme et de Dieu, unité vécue dans la santé et l’harmonie. La guérison physique reflète cette prise de conscience spirituelle.

Le rétablissement physique s’accompagne souvent d’autres guérisons. Les tares morales, telles que le ressentiment, l’envie, l’orgueil, l’égoïsme ou le manque de cœur, sont fréquemment guéries en même temps. Mais, au lieu de considérer ces défauts comme la cause d’une maladie, il serait plus exact de dire que, quelle que soit sa nature, la discordance naît de la croyance à un pouvoir opposé à Dieu. La Divinité ne crée ni péché ni maladie. Ces fléaux disparaissent grâce au Christ qui nous révèle la totalité de Dieu, Sa toute-puissance et Sa bonté infinie.

Lorsque Christ Jésus rencontra un homme aveugle de naissance, ses disciples présumèrent que l’infirme ou ses parents avaient dû pécher. Jésus rejeta fermement cette hypothèse, en déclarant: «Ce n’est pas que lui ou ses parents aient péché; mais c’est afin que les œuvres de Dieu soient manifestées en lui. » Jean 9:3. Au lieu de s’interroger sur la cause de cette infirmité, il reconnut que cet homme était en réalité un enfant de Dieu, et la guérison s’ensuivit.

Il n’est pas question de considérer chaque symptôme physique comme le signe manifeste d’une tare ou d’une faiblesse morales. Il ne serait ni juste ni charitable, par exemple, d’estimer qu’une personne qui souffre de problèmes intestinaux (difficultés d’élimination) doit forcément éliminer des défauts de caractère, ou que celui qui a une maladie du cœur manque d’amour. Il n’est pas chrétiennement scientifique d’établir un rapport de cause à effet entre tel trait de caractère et tel état physique, alors que Dieu est la seule cause réelle.

De même qu’aucun nuage ne peut éloigner le soleil de la terre, aucune nébulosité mentale ne peut nous éloigner de Dieu.

L’homme n’est pas un mélange de matière et d’esprit, agissant comme une entité distincte de Dieu. Il est, au contraire, l’expression active de Dieu, et il est, à ce titre, entièrement spirituel. Dieu gouverne l’être de l’homme sous chacun de ses aspects. En être conscient assure au corps humain l’harmonie, la paix et un fonctionnement normal. La guérison survient lorsqu’on discerne l’homme à la ressemblance de Dieu, et non pas lorsqu’on l’analyse comme un mortel pécheur.

Les pensées coupables semblent cacher Dieu et Sa bonté, mais, comme le soleil qui ne cesse de briller, l’influence salutaire du Christ, la Vérité, est toujours à l’œuvre, et elle est à même de détruire le péché. De même qu’aucun nuage ne peut éloigner le soleil de la terre, aucune nébulosité mentale ne peut nous éloigner de Dieu.

Il est toutefois impossible d’être pleinement conscient de la bonté infinie de Dieu tant qu’on croit que Sa création est en partie mauvaise. Veillons donc à nier chaque suggestion impie.

Qui peut prétendre en toute honnêteté que chacune de ses pensées, chacun de ses actes sont purs et saints ? Les chrétiens sincères s’efforcent sans cesse de ressembler davantage au Christ. Mais, même si une question d’ordre moral exige une véritable purification de nos pensées et de nos actes, notre remède ne change pas: nous devons comprendre que Dieu est la seule cause véritable et qu’Il n’a jamais créé le mal sous quelque forme que ce soit. Reflet de Dieu, l’homme exprime la perfection. Il ne mérite jamais de souffrir.

Il y a quelques années, je me suis réveillée, un matin, en me sentant si mal que j’étais incapable de me lever. Tandis que je demeurais allongée, je me suis mise à regretter certaines critiques acerbes que j’avais émises la veille, au cours d’une conversation. Me demandant si mon état de faiblesse n’était pas dû aux propos que j’avais tenus, je me suis sentie encore plus mal, comme si je méritais d’être malade !

Je me suis alors aperçue de mon erreur et j’ai rejeté ce raisonnement de cause à effet en sachant que Dieu était la seule cause et que Sa création était, par conséquent, harmonieuse et sans péché. J’ai refusé de me considérer comme une pécheresse mortelle ou comme un être matériel capable de me faire du mal ou de nuire à quelqu’un. J’ai cependant tenu compte du fait que je devais aimer davantage, et j’ai pris le ferme engagement de faire des efforts en ce sens. En mettant ma confiance en Dieu, l’origine de toutes choses et l’unique pouvoir, j’ai été guérie.

La psychologie humaine et la Science Chrétienne n’ont rien de commun, car elles conçoivent l’homme de façons diamétralement opposées. La psychologie décrit l’homme comme un être matériel qui possède des qualités et des défauts. La Science Chrétienne soutient que l’homme est la ressemblance spirituelle exacte de son Créateur et qu’il est donc entièrement bon et parfait.

Mary Baker Eddy écrit dans Science et Santé: « Nous ne devons pas attribuer de plus en plus d’intelligence à la matière, mais de moins en moins, si nous voulons être sages et bien portants. L’Entendement divin, qui forme le bouton et la fleur, prendra soin du corps humain, de même qu’il revêt les lis; mais qu’aucun mortel ne se mêle du gouvernement de Dieu en y interposant les lois des faux concepts humains. » Science et Santé, p. 62.

S’il nous faut prendre conscience d’un défaut, cela nous sera révélé, par la prière fondée sur la compréhension de la nature entièrement bonne de Dieu, la seule cause véritable. Cette révélation se produira d’une façon qui entraînera la guérison. Cependant, nous n’avons pas lieu de nous accuser en demandant sans cesse: « Mon Dieu, quelle faute ai-je commise ? » Ou encore: « Quelles fautes mon frère et ma sœur ont-ils commises ? » Demandonsnous plutôt: « Mon Dieu, comment me vois-Tu ? Comment vois-Tu mes frères et mes sœurs ? Quelle est notre nature véritable ? » Ce point de vue favorise les progrès.

Dieu est la seule et unique cause. Réjouissons-nous dans cette vérité, jugeant ainsi « selon la justice » et sachant que « l’Éternel est Dieu, qu’il n’y en a point d’autre » Deut. 4:35..

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(Mary Baker Eddy, La Première Eglise du Christ, Scientiste, et Miscellanées, p. 353)

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