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Une grave maladie et la peur de mourir ont été surmontées

Tiré du Héraut de la Science Chrétienne de mai 2022

Paru d'abord sur notre site le 7 mars 2022


En octobre 2019, je me suis réveillé au milieu de la nuit avec la sensation soudaine que tout mon corps défaillait et que j’étais en train de mourir. C’est arrivé sans prévenir, car la veille je me sentais bien. J’étais désormais submergé par la peur. J’ai réveillé ma femme et nous avons prié ensemble comme on nous l’a appris en Science Chrétienne, affirmant que Dieu est l’unique Vie infinie, et donc que Dieu est ma vie. J’ai réalisé que je n’étais pas en danger et que je pouvais être rassuré, et m’appuyer sans crainte sur la connaissance que j’avais de ce fait. J’ai pu me reposer un peu plus cette nuit-là, mais le lendemain, je semblais avoir perdu le contrôle de mes fonctions corporelles. 

Immédiatement, j’ai demandé de l’aide à un praticien de la Science Chrétienne. J’avais eu d’autres guérisons importantes, et j’étais confiant pour celle-ci. Le praticien était aimant et ferme. 

Mais, au cours du mois suivant, je n’ai pas pu sortir de chez moi du tout, j’ai perdu du poids rapidement, et j’ai à peine dormi. Je travaille à plein temps depuis la maison, et j’ai pu respecter dans une certaine mesure mes horaires de travail, et je n’ai pris qu’une semaine de congés. Il y a eu quelques moments à nouveau où j’ai cru être proche de mourir. Même si je n’ai jamais pensé devoir céder face à la mort, je ressentais de la tristesse et de la culpabilité à l’idée d’abandonner ma femme.

Pourtant, la guérison s’est produite, et elle s’est produite de façon si inattendue que ce n’est que plus tard que, rétrospectivement, j’ai pu la voir comme telle. Il était environ deux heures du matin, une nuit de la mi-novembre. De nouveau, j’ai senti que j’étais aux portes de la mort. Je suis entré dans la chambre en titubant et j’ai réveillé ma femme. Elle m’a écouté lui faire part de mon angoisse.

Ici, je dois vous dire quelque chose que j’ai appris lors du Cours Primaire de Science Chrétienne. Mon professeur nous avait indiqué trois mensonges agressifs contre lesquels il faut se prémunir mentalement. Le premier est que la Science Chrétienne ne guérit pas. Le second est que la Science Chrétienne guérit, mais qu’elle ne peut pas me guérir. Le troisième est que la Science Chrétienne guérit mais que je ne possède pas la compréhension spirituelle suffisante pour réussir à guérir. En discutant avec ma femme cette nuit-là, j’ai réalisé que j’avais en fait exprimé ces trois erreurs à haute voix. Cela m’a touché, j’ai compris que je devais les considérer comme des mensonges, et voir qu’elles ne faisaient pas partie de moi, ni de quiconque.

A partir de ce moment, j’ai commencé à progresser mentalement. Mon attitude progressait. Je dormais toujours peu, et je souffrais parfois beaucoup, mais je continuais d’affirmer mentalement que ma véritable identité est le reflet de l’Entendement infini. Je continuais de prier avec les notions de base de la Science Chrétienne : que l’homme (c’est-à-dire la véritable identité spirituelle de chacun) est l’expression parfaite de l’Entendement infini, Dieu, et donc que la douleur et la maladie ne pouvaient pas plus me toucher qu’elles ne pouvaient toucher l’Entendement qui me conçoit et me gouverne. Ce qui conduisait à ceci : Dieu peut-il être malade ? Dieu peut-il souffrir ? Non ! Comment, dès lors, la maladie et la douleur pouvaient-elles être vraies, à l’image de Dieu ? Je me suis attaché comme de la glue à cette vérité spirituelle toute simple, et j’ai su que cette harmonie était le fait de mon existence.

Après Noël, mon état s’est rapidement amélioré. Chaque nuit, je dormais un peu plus, et la douleur diminuait. A la fin du mois de janvier, ma santé s’était tellement améliorée que je pouvais dormir toute la nuit. J’ai pris rendez-vous pour un examen médical que j’avais reporté jusqu’alors, et qui était exigé pour souscrire une police d’assurance-vie. Le 5 février de cette année-là, j’ai reçu un certificat de bonne santé.

Avec le recul, je peux voir que la guérison véritable est intervenue lors de cette nuit de la mi-novembre, même s’il n’y a eu aucune amélioration physique pendant un certain temps. Et cette journée du mois de février représente pour moi le jour où sont apparus les « miracles qui l’accompagnaient » (voir Marc 16:20).

Etre physiquement rétabli était merveilleux, mais ce n’était pas aussi important que l’illumination et la régénération mentale qui ont transformé ma vision des choses. Je suis devenu une personne différente grâce à l’énorme croissance spirituelle dont j’ai fait l’expérience. J’ai, dans une certaine mesure, « abandonné le vieil homme ». 

Je ne peux pas mentionner en si peu d’espace tout ce que j’ai appris. Mais une chose que j’ai réalisée profondément a été la nécessité de mettre de côté la propre justification. J’ai senti une dureté de la pensée et du cœur s’adoucir et se dissoudre grâce à l’activité du Christ, l’idéal spirituel de Dieu, qui agit comme une influence salvatrice dans la conscience humaine.

Mary Baker Eddy, Découvreuse et Fondatrice de la Science Chrétienne, écrit : « L’effet de cette Science est de secouer l’entendement humain afin de produire un changement de base pour que sur cette nouvelle base il puisse céder à l’harmonie de l’Entendement divin. » (Science et Santé avec la Clef des Ecritures, p. 162)

J’ai fait l’expérience de ce changement de base dans ma pensée et je m’y suis consacré pleinement. Le sens fondamental de la vie et de l’intelligence que j’ai acquis était désormais basé davantage sur l’Esprit que sur la matière ou sur une mentalité matérialiste. J’ai découvert que je pouvais m’appuyer avec confiance sur cette base inébranlable. 

J’ai appris qu’en tant qu’idée de Dieu, l’homme ne peut pas être hypnotisé. On ne peut pas nous faire croire que la maladie ou la douleur sont réelles, puisque Dieu ne les a jamais créées et ne les connaît pas. Par conséquent, je savais que dans ma vraie conscience spirituelle je n’avais jamais accepté le mensonge que la douleur et la maladie sont réelles.

Je ne saurais trop insister sur l’importance de cette vérité spirituelle et de son pouvoir de guérison. L’unique souffrance issue de la douleur et de la faiblesse est la croyance que la douleur et la faiblesse sont réelles. Quand j’ai réalisé cela, ces maux n’avaient plus aucun pouvoir sur moi. J’ai affirmé avec confiance que j’exprime la pureté et la perfection de l’Entendement, Dieu, et que je ne peux jamais être hypnotisé par l’illusion que je vis dans la matière.

La guérison en Science Chrétienne n’essaie pas de traiter un homme imparfait ou une condition matérielle. Ni l’un ni l’autre n’est réel. Le travail en Science Chrétienne consiste à voir l’irréalité du mensonge concernant l’homme, à voir qu’il n’a ni type ni caractère, et à voir que le Christ, la véritable idée divine, non seulement chasse l’erreur de la pensée, mais révèle à sa place l’homme bon, moral, spirituel et saint qui est notre identité permanente. Cette compréhension spirituelle conduit à la réforme et au renouvellement de la pensée.

Ce renouveau, et la gratitude que je ressens au quotidien, sont plus importants pour moi que toute autre chose. Je suis profondément reconnaissant de savoir et de prouver qu’il n’y a aucune loi qui puisse nous empêcher de démontrer cette Science, cette vérité spirituelle, qui est à portée de main, toujours disponible pour guérir et bénir.

Aaron Dyer
Dallas, Texas, Etats-Unis

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(Mary Baker Eddy, La Première Eglise du Christ, Scientiste, et Miscellanées, p. 353)

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