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Ne vouez plus un culte aux symboles ! Choisissez la substance spirituelle

Tiré du Héraut de la Science Chrétienne de décembre 2017

Paru d'abord sur notre site le 16 octobre 2017.


Dans les premières pages de son livre révolutionnaire, Science et Santé avec la Clef des Ecritures, Mary Baker Eddy écrit : « Tout ce qui matérialise le culte retarde la croissance spirituelle de l'homme et l'empêche de démontrer son pouvoir sur l'erreur. » (p. 4) Par matérialisation du culte on peut entendre la représentation d’objets comme ayant une influence spirituelle ou un pouvoir spirituel.

Est-ce que la forme d’une croix ou le matériau dont elle est faite renforce ce qu’elle symbolise ? Non, évidemment. Le sacrifice et la victoire de Jésus ne se trouvent pas dans le métal ou le bois de la croix que vous tenez entre vos mains ; sa victoire, c’est d’avoir démontré l’omnipotence incomparable et extraordinaire de son Père, Dieu, au moyen de ses œuvres de guérison et de sa résurrection.

Je me suis demandé quels sentiments on a pu avoir au moment du crucifiement de Jésus. Qu’est-ce que moi, j’aurais ressenti si j’avais été témoin de la scène ce jour-là, si j’avais vu le corps de Jésus être descendu de la croix ? Est-ce que j’aurais été submergé par le chagrin ?

Oui bien sûr, j’aurais été à juste titre furieux et inconsolable devant la profonde injustice qui se déroulait à Jérusalem. Or, qu’en aurait-il été si j’avais cru que les terribles tortures infligées au corps physique de Jésus signifiaient littéralement la destruction du Christ, c’est-à-dire la destruction du message que Jésus avait transmis à l’humanité avec tant de générosité en transmettant l’amour de Dieu ? Sur cette base, ma foi aurait pu être anéantie pour toujours. Si j’avais confondu mon amour profond pour l’identité innocente, indestructible et spirituelle de Jésus avec un amour pour la personne physique de Jésus sur la croix, j’aurais sombré dans le désespoir.

Jésus dit un jour : « Car là où est ton trésor, là aussi sera ton cœur. » (Matthieu 6:21) Le jour du crucifiement, si j’avais eu pour trésor l’invulnérabilité de Dieu et la filialité divine de Jésus, je serais parvenu à comprendre et j’aurais été sincèrement rempli de joie, car je me serais attendu à sa victoire sur la mort et la matière. J’aurais commencé à saisir que le Christ, la Vérité, qu’exprimait Jésus, serait présent pour l’éternité avec son pouvoir de guérir et de sauver.

A la lumière de ce raisonnement, j’ai mieux vu pourquoi Science et Santé déclare que la matérialisation du culte retarderait notre croissance spirituelle et nous empêcherait de démontrer notre pouvoir sur l’erreur. Cette affirmation m’incite à examiner avec soin les symboles auxquels je rends peut-être un culte inconscient, et qui, comme un poids trop lourd, m’empêcheraient d’avancer.

Je me suis posé ces questions : « M’arrive-t-il de faire honneur à une personne humaine, plutôt que d’honorer la lumière du caractère chrétien véritable qui représente l’identité réelle et éternelle de cette personne ? M’arrive-t-il de vénérer des habitudes au lieu de m’arrêter pour reconnaître l’infinitude toujours nouvelle de l’Esprit illimité ? » C’est une grande force pour moi à présent de veiller attentivement à ce que je révère. M’étant davantage engagé à adorer la bonté qui est Dieu, je me sens plus utile à Dieu maintenant et donc plus utile à mon prochain.

« Notre sens le plus élevé du bien infini sur cette terre mortelle n'est que le signe et le symbole, non la substance du bien », nous explique Mary Baker Eddy dans Unité du Bien(p. 61). Il nous faut prendre conscience du fait que la substance du bien spirituel constitue l’intégralité de l’existence et de l’être véritables, afin de nous élever au-dessus du culte matériel. Dans nos désirs et nos prières, il nous faut toujours aller au-delà d’une adoration superficielle, et prendre conscience de la réalité spirituelle. Nous adorons et servons Dieu en sachant qu’Il est la seule présence, la seule force et la seule autorité, en tout temps. En outre, à chaque instant, en toute circonstance, le Christ nous montre que rien d’autre ne peut même prétendre à l’existence en dehors de la totalité divine.

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Mrs. Eddy affirme que Le Héraut de la Science Chrétienne doit proclamer « l'activité et l'accessibilité universelles de la Vérité. » D'après le dictionnaire un « héraut est » « un avant-coureur — un messager annonçant l'approche de ce qui vient; » cela montre la mission spéciale du Héraut et fait ressortir l'obligation morale qui nous incombe: chacun de nous doit veiller à ce que nos Hérauts accomplissent leur tâche, laquelle est inséparable du Christ, et fut d'abord annoncée par Jésus (Marc 16:15): « Allez par tout le monde et prêchez l'Évangile à toute créature. »

Mary Sands Lee, Le Héraut de la Science Chrétienne, octobre 1956

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