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Protégés de la varicelle

Du Héraut de la Science Chrétienne. Publié en ligne - 3 août 2020


Quand mes quatre enfants avaient entre deux et sept ans, ils jouaient tous les jours avec quatre de leurs amis qui habitaient en face de chez nous. Ces enfants ont tous contracté la varicelle, et leur père a fait remarquer qu’il s’attendait à ce que mes enfants l’attrapent bientôt aussi.

Mais je comprenais, grâce à mon étude de la Science Chrétienne, que la contagion n’est pas inévitable. Mary Baker Eddy écrit dans Science et Santé avec la Clef des Ecritures : « Nous pleurons parce que d’autres pleurent, nous bâillons parce qu’ils bâillent, et nous avons la variole parce qu’ils l’ont ; mais l’entendement mortel, non la matière, porte en lui l’infection et la transmet. » (p. 153)

Ce livre explique que la peur occasionne la maladie, et que l’élimination de la peur est la première étape dans la guérison de la maladie. J’ai donc appris que, parce que la contagion est mentale, je ne devais pas entretenir dans ma pensée la peur d’une chose dont je ne voulais pas faire l’expérience ou dont je ne voulais pas être témoin au sein de ma famille.

J’ai affirmé dans ma prière que je n’étais pas effrayée par la varicelle, mais qu’à l’inverse je croyais dans cet énoncé tiré de la Première Epitre de Jean : « La crainte n’est pas dans l’amour, mais l’amour parfait bannit la crainte » (4:18). Je savais que la loi de l’Amour divin pouvait chasser la peur de la contagion, et que je pouvais avoir confiance dans cette loi.

En priant pour mes enfants, je me suis efforcée de suivre cette instruction que l’on trouve à la page 208 de Science et Santé : « Votre corps est inclus dans votre pensée, et vous devriez dessiner sur ce corps des pensées de santé, non de maladie. » 

Mes enfants les plus âgés commençaient à comprendre comment expérimenter le pouvoir guérisseur de Dieu grâce à leurs propres prières. Nous lisions souvent des histoires de la Bible et nous en discutions ensemble. Cette fois-ci, nous avons lu le récit de la création dans le premier chapitre de la Genèse. Plusieurs versets nous ont marqués : « Dieu créa l’homme à son image […] Dieu les bénit, et Dieu leur dit… ayez la domination [traduction littérale de la version King James] […] Dieu vit tout ce qu’il avait fait ; et voici, cela était très bon. » (versets 27, 28, 31)

J’ai rappelé aux enfants que le terme l’homme englobe tout le monde, eux y compris, et que, en tant que créatures de Dieu, Esprit, nous avons tous été créés parfaits, à Son image, et que nous sommes donc spirituels. Nous en avons conclu que tout ce que Dieu crée est très bon et, parce que Dieu ne crée que le bien, Il ne peut pas créer la varicelle. Par conséquent, nous n’avons pas à la craindre.

Je leur ai expliqué que la domination faisait référence au pouvoir que Dieu leur avait conféré sur tout ce qui remettait en cause Sa bonté dans leur vie. Cependant, ils devaient revendiquer cette domination. S’ils oubliaient leur veste à l’école, et s’ils en avaient besoin ensuite, ils devraient aller au service des objets trouvés de l’école et la réclamer – et pour leur domination, c’était identique. Même s’il n’y a pas de varicelle dans le royaume de Dieu, ils devaient se tourner vers Dieu en prière et revendiquer leur domination sur la varicelle – ne pas en avoir peur ou penser qu’elle a un pouvoir, parce qu’en vérité, la maladie n’a ni réalité ni pouvoir. Nous avons également pensé que leurs amis étaient aussi des enfants de Dieu, et qu’ils bénéficiaient de la même domination.

Le résultat ? La varicelle n’a eu aucune influence sur notre foyer. Aucun de mes enfants n’a attrapé le virus, et nous avons été reconnaissants d’apprendre que leurs amis s’en sont remis plus rapidement que ce qu’il en va d’habitude. Dans le même temps, la sérénité, qui accompagne souvent une guérison, a imprégné l’atmosphère de notre maison. Pourquoi ? Parce qu’en apprendre davantage au sujet de l’amour et du pouvoir de protection de Dieu apporte la paix à l’esprit ainsi qu’au corps.

Carol Coykendall Raner
Forest Ranch, Californie, Etats-Unis

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– Heloísa G. Rivas, Le Héraut de la Science Chrétienne, janvier 1998

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